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303
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liquium. La sécrétion résulte donc” de la destruction des élé—
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ments épithéliaux; son mécanisme essentiel est la foule cellu—'
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Zaire. Les travaux du physiologiste Ludwig (1851) apportèrent
de
un puissant appui à cette manière de voir, puisqu’ils démon—
trèrent que dans l’intérieur d’une glande en activité la pression
du produit qui remplit la glande est plus forte que
la pression
_
du sang qui baigne la surface des culs-de—sac; il ne pouvait
,
donc plus être question de ltration mécanique des éléments
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du sang;
cet excès de pression intérieure, de même que plu—
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sieurs autres faits établis par Ludwig (la salive au moment de
sa sécrétion est. plus chaude que le sang,
une glande peut encore
sécréter, alors qu’elle ne reçoit plus de sang), ne pouvaient
se comprendre qu’en invoquant un travail accompli par des
.
cellules qui puisent dans le sang, accumulent en elles des ma—
tériaux, et, alors même qu’elles ne reçoivent plus rien du sang,
.
versent ces matériaux et peuvent les accumuler sous une forte
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pression dans la cavité de la glande‘.
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Sécrétions holocrines et mérocrines. — On avait donc
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été amené, il n’y a guère, à admettre que
toute glande sécrète
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par fonte de ses cellules épithéliales, lesquelles sont remplacées
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par de jeunes cellules sous—jacentes, comme dans la rénovation
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incessante des épithéliums (p. 232). Les recherches des histdlo—
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gistes se concentrérent sur ce point, s’e’orçant de vériercette
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,
fonte dans toutes les espèces de glandes. Comme la découverte
'
,
.des nerfs excito—sécrétoires de certaines glandes(corde du tym—
*
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Pour la glande sous-maxillaire) permettait de provoquer
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,
àvolonté une longue et abondante sécrétion,
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s’attachèrent à étudier comparativement— l’ état de l’épithélium
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d’une glande à l’état de repos et d’une glande épuisée par une
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sécrétion très active. Les noms de Heidénhain en Allemagne et
_
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,
de Ranvier en France personnient ces recherches surles pro— Recherches
cessus histologiques de la sécrétion, sur la physiologie générale
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des glandes.
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,701‘, les recherches de Ranvier sont venues
,
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,
le
processus
de sécrétion par fonte cellulaire 'est bien celui
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qui se passe dans certaines glandes, mais pas
dans toutes; que
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1ästorique voir
:
S_éci’étiovts, du Néùveaa
_
cd. et de
praizques, t. XXXHIa
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,
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