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RENOVATION (ÉPIDEBME.)
235
.
__
quels
on trouve de l’éléidine (voir ci—après : poils et
'
'
Cellules et ciment intercellulaire (cuticules et mem.'
'
l. Les récentes recherches de Ranvier sur l’évolution des cellules de l’épiderme
‘
"l’ont amené à distinguer dans celui—ci sept couches,qui sont les suivantes en
'
.
allant de la profondeur vers la supercie :
'
,
l° Le simium germinaiivum ainsi nommé parce qu’il comprend les couches
où'se fait la division cellulaire donnant lieu a de nouveaux éléments. Le si7*a—
'
'
tuin germinaiz‘vum comprend à peu près la moitié intérieure de la formation
'
malpighienne, y compris la couche basale; c’est—à—dire que la rénovation cellulaire
se fait non seulement
dans la couche basale
ou basilaire qu’on avait à tort
,
seule désignée autrefois sous le nom de couche génératrice, mais encore dans les
quatre ou cinq couches malpighiennes sus—jacentes.
2° Le slratum lamenlosmn qui comprend les trois ou quatre couches malpi—
;
ghiennes sus—jacentes aux précédentes. Le nom de lamenlosum indique ce fait
que dans ces cellules commence a se faire une élaboration de brilles, qui dans les
'
couches ultérieures se tasseront & la périphérie dela cellule pour formerla paroi
__
brillaire …des utriculesà contenu cireux de la couche cornée.
,
3° Le siralzmz granulosum précédemment décrit dans le texte, et caractérisé
,
par la présence de l’éléidine granuleuse au sein du protoplasma cellulaire.
'
4° Le stralum iniermedium qui représente l’intermédiaire entre les formations
'
.
malpighiennes etles formations eornées. Le sù’atumintermedium, dit Ranvier, &
'
pour l’étude de l’évolution épidermique une importance de premier ordre; les
,
cellules qui le composent sont claires. Elles contiennent un noyau atrophié et '
possèdent une enveloppe dans laquelle se trouvent des brilles épidermiques
,
'
'
cumulées comme les ls d’un cocon. Pour le bien voir, il faut observer des coupes
_
_
faites après l’action du liquide de Flemming et coloration par la purpurine; Toutes
_
,
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les °°“°h05 de l’épiderme y sont roses à l’exception du siralum internzediut qui
_
—
_
estincolore.
.
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,
5° Le at:-atum lucidmn qui présente les caractères indiqués précédemment et
.
,
.
représente le début des formations eornées. Quand, dit Ranvier, en vertu de
,
-
l’évolution épidermique, les cellules montent dans le {stratum lueidum et plus
'
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ï
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haut dans le strain—m corneum7 elles perdent leur aspect lamenteux mais leur
_
_
,
couche périphériun ne change pas de constitution pour Cela; il s’y est
_
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ment-produit une condensation telle que les limites brillaires sont devenues
,
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visibles; mais on’ arrive à les observer en examinant les cellules isolées après
-
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macération plongée dans le liquide de Müller.
?
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6° Le straium corneum
verum
qui comprend le reste de la formation cornée
.
,
'
‘exeepté ses parties toutes supercielles. Nous avons exposé précédemment la véri—
.
,
.
’
_
table constitution de cette couche (cire épidermiqué, voir la note page 226), expli_
,
'
_
‘
(lé comment et pourquoi
se colore en nOir sous l’action de l’acide osmique.
_
‘
7_°
Le stratum disjunctum. Ce sont les éléments les
superciels de la for—
’,
‘
i
mation cornée, se détachant en lambeaux qui vont être abandonnés au monde.
'
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"
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,
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éxtérieur;
ils ne se colorent plus que faiblement ou pas du tout par'l’action de '
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,
1f_1<îl(_léosmique. C’est la n de l’évolution épidermique, son dernier acte pour _
,
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a1n51dire.
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Il y a donc, conclut Ranvier, sept couches distinctes dans“ l’épiderme de
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’h°“flhe, et des mammifères, chacune se présentant avec des '0&î‘&0tères. ”
-
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Physiques et des réactions chimiques parfaitement nets. Cependant ces couches
—
pas formées d’éléments
une même cellule,
née dans
le stra—
1
_
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_
;;upatzvum, atte1nt_le
et _dev1ent lamenteuse, puis
le
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59 Charge d’élé1dme, etc.
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