234
CIIAP. X. _ coxsrrnrnox ons Errnnàtnms.
'
…
Ï
couche de seulement deux ou trois rangées de cellules légèrement aplaties (9, g. 100) et dont le protoplasma est semé de
grosses granulations sphériques, remarquables par l’intensité
avec laquelle elles xent le carmin. Ranvier, qui t, dès l879
(Comp. rem/, Acad. des Sciw7zcras, 30 juin 1879}, une étude approÎ
fondie de ces granulations, montra que ce son L des gouttes,parÉvolution épidcr— fois volumineuses, d’une substanceliquide, d’aspect huileux,à
mique; éléidine.
.
,
,
,.
.
.
laquelle Il donna le nom d cleulznc. —— Le x/ralum /uczclum, sur
lequel ÛElll (1857), puis Schr<‘>n (1865), attirèrent l’attention,
;
est une couche superposée a la précédente, également constituée par seulement deux ou trois rangées de cellules plus
aplaties, a noyau deja tres sensiblement atropl1ié; ces cellules
renferment également de
non plus sous la forme de
gouttes ou granulations, mais à l’état de masses volumineuses,
qui, surles coupes, se trouvent mein e répamlues en llaques entre
les cellules. ll semble donc que la l'ormation de l’éléidine se
fasse d’une manière graduelle, comme une élaboration, com—
mençant dans les couches profondes, pour atteindre son maximum dans les couches supercielles du xtratum granulosum
et
enn inltrer tout le slralwn lucidamz; enn la disparition
de
'
cette substance dans la couche cornée
qu’ellejoue
un rôle important dans le processus de lçeratinisation de l’épiŸ
derme, c’est—à—dire que l’éléidine représenterait un stade de la
formation de la keratine.
Cette interprétation, indiquée
011
1
4879 par Ranvier, a été admise et développée, en 4882, par
'
.
Waldeyer et Unna et ce dernier auteur a propOSé; pour
exprimer ces rapports, de remplacer le nom d’éléidine pal”
,
—Kératohyaune.
celui de
Cependant il. ne faudrait pas
attribuer
-
à cette interprétation une valeur absolue et générale,
car il est
-
Réserves à
des formations cornées (substance des ongles, sabots des
ausu3et delelé1—
.
.
.
,
'
.
'
dine.,
pedes) qu1 ne sont pas précédées par l’apparition
déléldl0; »
.
sans doute les productions eornées ne sont pas
toutes
absolu"—
ment
équivalentes d’un organe à l’autre et d’un
.
l’autre; ainsi Ranvier a signalé ce fait singulier que, Farm1
"
tous les vertébrés, ce sont les mammifères seuls chez
'
.
l. RaNÿinn, De l’éléz‘clinb et de la répartition de cette substance dans
_w_:r‘
_
_
la muqueuse buccale et la muqueuse œsophagicmæ des vertébrés
de phySIOL
_
1884, 1°? semestre, page 125).
,
—
_
CIIAP. X. _ coxsrrnrnox ons Errnnàtnms.
'
…
Ï
couche de seulement deux ou trois rangées de cellules légèrement aplaties (9, g. 100) et dont le protoplasma est semé de
grosses granulations sphériques, remarquables par l’intensité
avec laquelle elles xent le carmin. Ranvier, qui t, dès l879
(Comp. rem/, Acad. des Sciw7zcras, 30 juin 1879}, une étude approÎ
fondie de ces granulations, montra que ce son L des gouttes,parÉvolution épidcr— fois volumineuses, d’une substanceliquide, d’aspect huileux,à
mique; éléidine.
.
,
,
,.
.
.
laquelle Il donna le nom d cleulznc. —— Le x/ralum /uczclum, sur
lequel ÛElll (1857), puis Schr<‘>n (1865), attirèrent l’attention,
;
est une couche superposée a la précédente, également constituée par seulement deux ou trois rangées de cellules plus
aplaties, a noyau deja tres sensiblement atropl1ié; ces cellules
renferment également de
non plus sous la forme de
gouttes ou granulations, mais à l’état de masses volumineuses,
qui, surles coupes, se trouvent mein e répamlues en llaques entre
les cellules. ll semble donc que la l'ormation de l’éléidine se
fasse d’une manière graduelle, comme une élaboration, com—
mençant dans les couches profondes, pour atteindre son maximum dans les couches supercielles du xtratum granulosum
et
enn inltrer tout le slralwn lucidamz; enn la disparition
de
'
cette substance dans la couche cornée
qu’ellejoue
un rôle important dans le processus de lçeratinisation de l’épiŸ
derme, c’est—à—dire que l’éléidine représenterait un stade de la
formation de la keratine.
Cette interprétation, indiquée
011
1
4879 par Ranvier, a été admise et développée, en 4882, par
'
.
Waldeyer et Unna et ce dernier auteur a propOSé; pour
exprimer ces rapports, de remplacer le nom d’éléidine pal”
,
—Kératohyaune.
celui de
Cependant il. ne faudrait pas
attribuer
-
à cette interprétation une valeur absolue et générale,
car il est
-
Réserves à
des formations cornées (substance des ongles, sabots des
ausu3et delelé1—
.
.
.
,
'
.
'
dine.,
pedes) qu1 ne sont pas précédées par l’apparition
déléldl0; »
.
sans doute les productions eornées ne sont pas
toutes
absolu"—
ment
équivalentes d’un organe à l’autre et d’un
.
l’autre; ainsi Ranvier a signalé ce fait singulier que, Farm1
"
tous les vertébrés, ce sont les mammifères seuls chez
'
.
l. RaNÿinn, De l’éléz‘clinb et de la répartition de cette substance dans
_w_:r‘
_
_
la muqueuse buccale et la muqueuse œsophagicmæ des vertébrés
de phySIOL
_
1884, 1°? semestre, page 125).
,
—
_
