232
CllAP. X. — coxsr1rt:non nes ièPii‘iiitiUiiS.
mais la situation de ces cellules jeunes varie, et par
aussi le mode de rénovation, selon l'espèce d‘épithélium.
Rénovations
des
Dans les épithéliums simples, on trouve, parmi les cellules
é 'théliums sim—
.
,
,
,
-
.
_
plËs.
,
Juxtaposees,
des elements plus petits (tig. 103, en .s' et p), apre—
toplasma plus granuleux, et on peut. }' saisir toutes les phases
d’une division caryocinétique. l,.‘observation est surtout facile
sur les endothéliums (tig. 'lOÎli. lintre les grandes plaques en—
dothéliales on voit par exemple une ou deux cellules beaucoup
moins étendues, ou une seule cellule renternmnt deux noyaux,
produits par caryocinèse; ces cellules, après multiplication,
s’étaient et deviennent larges et plates connue leurs voisines,
maisil en reste toujours une qui continue êi être un centre de
multiplication, c’est-à—dire de rénovation. A propos des membranes séreuses
nous
étudierons ces sortes de nids de 'eunes
?
éléments, et nous aurons à exposer toute une série de faits
relatifs à la rénovation des rew‘3tements endothéliaux.
Dans les épithélimns stratiés, les cellules jeunes sont
accumulées dans une cone/1e _r,e'nr»'ra/rice qui est représentée
par les éléments les plus profonds. Dans l’épiderme c’est la
Couche généra—
couche basale ou basilaire tp. l) qui joue ce rôle, la on aper—
trice des épitlié—
.
.
.
'
1
……
stratiég_
ç01t de nombreuses gures caryocunétrques; les nouvelles ce—
lules ainsi produites passent de la couche basale dans la
couche de Malpighi, puis, en se kératinisant, arrivent à faire
partie de la couche cornée (p. 226, et tig. 400); on voit que
la
% ,
_
sultent dela prolifération des cellules anciennes, continent à la ligne de
l
Or il n’en est rien; elles proviennent simplement du glissement
des cellules
l, _
voisines préexistantes et de leur effondrement successif dans la solut10nû
%
'
continuité. En effet, l’ancien revêtement epithelial, de chaque côté des
de
5
,,
Ï
la plaie, bien loin de montrer les signes d’une suraetivité nutritive ou formatwü
î
_
,
est, au contraire, singulièrement atténué; il est diminué de hauteur; sastruc—
i
…
.,
.
ture 311551 est modiée: la couche moyenne des cellules cubiques a disparu en
l
,
partie, et les cellules cylindriques profondes se sont élargies et ont 1)0Fdu,de
îj,
,.
leur
hauteur. A partir du bord de la plaie, ces modications, très aecusées dû:
;
bord, s’atténuemt PGÏl
& peu, mais ne disparaissent complètement quan
dela
l;
J
.
d’une
distance égale à un millimètre. Ce ne sont point des modications
de
,
f
-
_
,,nature irritative, mais d’ordre purement mécanique. Les cellules
de
l !
"
1’_ép1thélium
COTDÔGD sont, à l’état de tension, connue des billes molles et 6135
' _
,
,
t1quescom—primees
dans un sac;
si l’on fond en un point la paroi du
19î
.
_
billes s’en
—
L. RAN\’IEH, Une théorie nouvelle sur la
,
,
,:
_
le rôl_ede
antérieur de la cornée dans la guérison
des 135117_33
de cette
*
e;
î:
…
(Gompt. rend. Acad. des sciences, 28 déc. 1896.)
,
'
Î '
CllAP. X. — coxsr1rt:non nes ièPii‘iiitiUiiS.
mais la situation de ces cellules jeunes varie, et par
aussi le mode de rénovation, selon l'espèce d‘épithélium.
Rénovations
des
Dans les épithéliums simples, on trouve, parmi les cellules
é 'théliums sim—
.
,
,
,
-
.
_
plËs.
,
Juxtaposees,
des elements plus petits (tig. 103, en .s' et p), apre—
toplasma plus granuleux, et on peut. }' saisir toutes les phases
d’une division caryocinétique. l,.‘observation est surtout facile
sur les endothéliums (tig. 'lOÎli. lintre les grandes plaques en—
dothéliales on voit par exemple une ou deux cellules beaucoup
moins étendues, ou une seule cellule renternmnt deux noyaux,
produits par caryocinèse; ces cellules, après multiplication,
s’étaient et deviennent larges et plates connue leurs voisines,
maisil en reste toujours une qui continue êi être un centre de
multiplication, c’est-à—dire de rénovation. A propos des membranes séreuses
nous
étudierons ces sortes de nids de 'eunes
?
éléments, et nous aurons à exposer toute une série de faits
relatifs à la rénovation des rew‘3tements endothéliaux.
Dans les épithélimns stratiés, les cellules jeunes sont
accumulées dans une cone/1e _r,e'nr»'ra/rice qui est représentée
par les éléments les plus profonds. Dans l’épiderme c’est la
Couche généra—
couche basale ou basilaire tp. l) qui joue ce rôle, la on aper—
trice des épitlié—
.
.
.
'
1
……
stratiég_
ç01t de nombreuses gures caryocunétrques; les nouvelles ce—
lules ainsi produites passent de la couche basale dans la
couche de Malpighi, puis, en se kératinisant, arrivent à faire
partie de la couche cornée (p. 226, et tig. 400); on voit que
la
% ,
_
sultent dela prolifération des cellules anciennes, continent à la ligne de
l
Or il n’en est rien; elles proviennent simplement du glissement
des cellules
l, _
voisines préexistantes et de leur effondrement successif dans la solut10nû
%
'
continuité. En effet, l’ancien revêtement epithelial, de chaque côté des
de
5
,,
Ï
la plaie, bien loin de montrer les signes d’une suraetivité nutritive ou formatwü
î
_
,
est, au contraire, singulièrement atténué; il est diminué de hauteur; sastruc—
i
…
.,
.
ture 311551 est modiée: la couche moyenne des cellules cubiques a disparu en
l
,
partie, et les cellules cylindriques profondes se sont élargies et ont 1)0Fdu,de
îj,
,.
leur
hauteur. A partir du bord de la plaie, ces modications, très aecusées dû:
;
bord, s’atténuemt PGÏl
& peu, mais ne disparaissent complètement quan
dela
l;
J
.
d’une
distance égale à un millimètre. Ce ne sont point des modications
de
,
f
-
_
,,nature irritative, mais d’ordre purement mécanique. Les cellules
de
l !
"
1’_ép1thélium
COTDÔGD sont, à l’état de tension, connue des billes molles et 6135
' _
,
,
t1quescom—primees
dans un sac;
si l’on fond en un point la paroi du
19î
.
_
billes s’en
—
L. RAN\’IEH, Une théorie nouvelle sur la
,
,
,:
_
le rôl_ede
antérieur de la cornée dans la guérison
des 135117_33
de cette
*
e;
î:
…
(Gompt. rend. Acad. des sciences, 28 déc. 1896.)
,
'
Î '
