RÉNOVATION.
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'
renouvellent, comment elles
sont
soudées
entre
elles et
attachées aux surfaces qu’elles recouvrent, enn comment elles
peuvent
recevoir dans leurs interstices très rarement des vais—
seaux et au contraire presque toujours des terminaisons ner_
'
_
veuses.
_
Rénovation des épithéliums. — Les revêtements que
”
forment les épithéliums ont été longtemps considérés comme
“
'
'
des couches de substance exsudée des parties profondes et non
comme formés d’éléments vivants. Bichat considère l’épiderme
'
comme une exhalation du derme, exhalation séchée et durcie
au contact de l’air; et lorsque, en 1833, Belle Ghiaje y vit des
'
éléments 'gurés, il pensa
reconnaître
des globules du sang
desséchés; même à l’époque où la constitution cellulaire des
épithéliums était bien démontrée, lorsque Robin, encore en
1864, appelait les épithéliums des tissus produits, les dis—
tinguant des lz'arus consliluanls(tels que
les tissus nerveux,
musculaires, etc.), c’était la encore un reste des anciennes
idées qui ne voulaient voir dans les épithéliums que des dérivés Les épithéliums
secondaires, à vie peu active, tandis qu’aujourd’hui ce sont à_
_
nos yeux des tissus essentiellement vivants, et qui, loin de
dériver des autres, sont au contraire l’origine de dérivations
.
—
aussi nombreuses
qu’importantes. Les cellules épithéliales
'étant vivantes ont, comme beaucoup de cellules, une vie
mère; la surface desquamante de l’épiderme laisse partir sans
'
_
cesse, sous forme de furfur, les débris de ses cellules cornées,
'
_
et il faut que l’épiderme répare ces pertes; toutes les surfaces
'
:
épithéliales, par le fait de frottements ou d’autres mécanismes,
'
perdent incessamment quelques-uns de leurs éléments qui
=
Ï"
doivent être remplacés.
.
'
"
'
'
Cette rénovation des épithéliums se fait par multiplication
‘
,
'
;_'
de cellules qui ont les caractères d’éléments plus jeunes et qui ,
'
:
-
se divisent par caryocinèse‘. Le processus esttôujoursle mémé,
’
'
"
1. Dans les plaies ou pertes de substance de l'épithélium de la cornée, il se
'
,
’
'
produit des phénomènes mécaniques tout particuliers qui méritent d’être signa—
_
lés ici. Une ineision faite a la face antérieure de la cornée chez le lapin se ciea—'
'
'
tTÎSG avec une étonnante rapidité, car au bout de Vingt—quatre heures déjà on
',
trouveun revêtement épithélial sur la surface de section. On Seraittenté de croire
'
'
'
'
'
'
que les cellules épithéliales
remplissent alors la solution de‘continuité, ré.
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Rénovation des épithéliums. — Les revêtements que
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comme formés d’éléments vivants. Bichat considère l’épiderme
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desséchés; même à l’époque où la constitution cellulaire des
épithéliums était bien démontrée, lorsque Robin, encore en
1864, appelait les épithéliums des tissus produits, les dis—
tinguant des lz'arus consliluanls(tels que
les tissus nerveux,
musculaires, etc.), c’était la encore un reste des anciennes
idées qui ne voulaient voir dans les épithéliums que des dérivés Les épithéliums
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nos yeux des tissus essentiellement vivants, et qui, loin de
dériver des autres, sont au contraire l’origine de dérivations
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