ÉPITHÉLIUM STRATIFIÉ CYLINDRIQUE.
227
Entre la formation malpighienne et la formation cornée, se
trouve une zone de transition, représentée par
ce qu’on nomme
le stratwn granulosum (g, tig. 400) et le slmtum lucidzmz, parties Couches de tram;
‘
dont-nous parlerons
dans un instant à propos de la question
sm°“'
générale
de la transformation et de l’évolution des cellules dans
les épithéliums (p. 233).
L’épiÏt/Léliïüît stratié cylindrzgue (g. 102) est formé de plu— Épithélium strati—,
.
'
-
-
'
71' d'
.
,
sœurs couches de- cellules, mais les supercielles seules sont
6 C’ m “que
cylindriques ou plutôt cylindro—coniques {c, g. 402), et
reposent sur des stratica—
‘
tions plus ou moins multiples
'
-
.,
de cellules cul3iques, polyédriques ou fusii'ormes (cd,
g. 402). Le type nous en est
5’
f0urni par l’épithélium de la
_
"
traChée. Les cellules super—
'
_
.
1
9
_
:
..
,
.
_
.
.
.
01elles (munies de CllS Vll)l‘ü—
cylindrique
_
(et v1brat11e) ; muqueuse de la trachee de
‘
les) sont de longs cones, dont
l’homme.
'
1
"
«.
.
l8Xtl éllllté pl Of011d8 s’efle et @. Fibres élastiques supercielles du chorion de
'
,
,
,,
_
,
la muqueuse. —— b. Membrane basale homo—
SG blfulque‘ 7
Gllll G CBS 8Xtl B—
gène. — 0. Cellules épitliéliales profondes, arm1tés GfllléG% 30111} dlS )OSÔGS
roudies. —-d. Cellules de la couche moyenne,
'
‘
]
allongées. —— @. Cellules de la surface, cylin—
des cellules alloncréeg fUSldriques et pourvues de cils vibratiles. Gros—
.
.
»
'
b
sisscment de 350 diamètres (Kôlliker).
‘
formes, se moulant dans les
.
'
,
,
intervalles des parties profondes des précédentes (d, g. 102);
'
'
enn viennent plus profondément (c) plusieurs couches d’élé-_
"
arrondis ou polyédriques par pressions réciproques.
‘
,
_' '.
,
d'utriculesqui n’ont pas été entamés par le rasoir.
f
mol’aune, donnent, par l’action de l’acide osmique , une couche cornée à '
,
aspect tigre, parce qu’il s’y trouve des utricules clos a côté de ceux qui ont été
,
‘,
ouverts par le rasoir; les premiers colorés en noir, les seconds incolores. ,
_
,
._
,
—
‘
‘
Pour isoler en masse cette cire épidermique, Banvier s’est adressé soità la
'
peau de la plante des pieds du cochon d’Inde, laquelle ne renferme nipoils,
ni“
', '_
.
,
"
glandes d’aucune espèce, soit a la peau de la paume de la main et de la:plante- “
*
,
,
des pieds de l’homme où ne sont ni poils, ni glandes sébacées, et où sont,
il est
,
.
_
“l, des glandes SUdoripares dont la présence n’avait pas d’importancepdur ses
,
-
'
_
recherches. Après avoir enlevé l’épiderme de ces parties, en les inimergeant pen—
,
.
'
,
‘
_
dant trente, secondes dans l’eau bouillante, Ranvier extrait, par
des procédés
,
.‘ _'
ÇhunlCIues très simples, la cire épidermique et
sous la forme d’une .
_
,
‘
‘
Slletance jaunàtre, solide àla température Ordinaire, ayant la consistance et la
,
,
plasticité de la cire d’abeilles et fondant connue elle à la température de 35 degrés.;
.
_
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Entre la formation malpighienne et la formation cornée, se
trouve une zone de transition, représentée par
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