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CHAP. X. —— com*sr1rrrrox uns ÉPITHÉLIUMS.
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mentanes qu
elle apparait sur les coupes comme une bande
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d’un non“ intense (0, fig. 'lOl)‘.
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Au—dessus des couches malprglnennes (couche basale et
stratications de cellules polyédrrques) viennent les couchesdg
cellules plates qui
forment les zones supercielles de tout épi—
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thélium stratifié pavnncnteux. (les couches, dont l’ensemble
Couche cornée.
porte ici le nom de com/ze
(/(.‘ l’zf/n'zlw'mc (_c, tig. 100;
d, tig. 101), présentent des (,lispositions particulières. Ce sont
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des assises multiples de cellules plates, réduites chacune à
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l’état de lame desséchée; en ell'et, ces cellules ne sont plus for;
mées par
du protoplasma granuleux, mais par une substance
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élaborée par
le protoplasma, la ](v'mline ou substance cornée,
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accumulée surtout dans les couches périphériques de la cellule.
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Dans la partie centrale de la cellule en forme d’écaille, oune '
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constate généralement pas, au premier abord, la présence d‘un
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noyau;
aussi décrit—on classiquenwnt les <'»lénmnts de la couche
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cornée comme dépourvus de tout noyau. Cependant ltetterer2
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a montré qu‘il subsiste encore généralement des restes de ce
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noyau, lequel est difcile a mettre en évidence parce que
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manteau de kératine qui l’entoure empêche les matières coloÈ
rantes de pénétrer jusqu’à lui; mais, en traitant la couche cor—
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née par un alcali, qui dissout ou ramollit la kératine, puis en
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faisant agir un l1qu1de colorant, on constate encore, dans la
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plupart de ces plaques cellulaires, la présence d’un noyau plus
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ou morns atroplné. Les plus superficielles de ces cellules desse—
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chées, momiées, réduites à l'état de squelette kératinisé, se
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détachent en lambeaux ieuilletés et forment ce qu’on
nomme
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la surface desquamante de l’épiderm e”.
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1. En. lt1—:rrnnnn, Sur le lieu et le mode de /‘ormalion du pigmsz
culanc' che:
les mammifères (Soc. de Biologie, 12 mars 1887).
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2. Hermann, Sur la génération des cellules de rcnozwcllemcnl de l’âpidermeeldes
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produits c'pithéliauæ (Gompt. rend. Acad. des sciences, 19 février 1883).
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3. D’après les dernières recherches de Ranvier (Académie des sciences, 29lûn'
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vier 1899), les cellules de la couche cornée de l’épiderme, loin d’être des 86811195
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desséchées comme on l’a cru jusqu’à présent, sont des utl'icules détenues PÊl
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pression réciproque, ayant une enveloppe résistante formée d’un feutrege de
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brilles et un contenu graisseux ou pour mieux dire cireux (cire
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Ranvier). Ce contenu s’échappe des utricules ouverts par le rasoir quand 911
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des coupes très minces. C'est lui qui produit la coloration noire de la “?“.Ÿde
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cornée lorsqu’une coupe épaisse de l’épiderme est soumise à l’action de
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osmique, car, dans ces couches épaisses, se trouvent alors un grand. ”@
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