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GHAP. X. —— CONSTITUTION DES ÉPlTIlÉLlUMS._
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font saillie vers la surface libre, ou bien se dirigent vers la
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profondeur, pour
aller constituer des organes particuliers'en
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se joignant à d’autres tissus. Ces végétations sont ce_qu’on
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; "Dérivés _des épi- appelle les dérivés cles éÏ)ll/Léllll772$. Parmi ces dérivés quel'
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,"héhumS'
ques—uns s’éloignent si peu
de la constitution de l’épithélium
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proprement dit et sont si importants que leur étude générale
*
doit être faite à le suite de celle de ces épithéliums; telles sont
,
les glandes. C’est pourquoi nous étudierons ici les épillzéllzmzs
'
et les glandes en général , tout en dennan t cependant quelques
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détails sur quelques autres dérivés épitluê1iuux (organes des
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sens, cristallin, poils et ongles).
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PREMIÈRE l)lVlSl0N : LES
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coxsrrrmuor nus ]ËPI'I‘HÉLIIJMS
Ce mot remonte
,
A. Dénition. Classication. ;— Le mot (:'jiil/uillum
&
été
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introduit en enutomiepurlluysch,unetomistehollandais(l7lä);
[ —
…
,
qui désigne soirs ce nan « la pellicule line qui recouvre le
…
mamelon » (em, sur; _D—rpsq, mamelon); cette ]“)elliculc,
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l’épiderme, qui est un epithelium; ce nom a, par suite, été
_
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étendu à toutes les formations analogues.
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La dénition Classique d’un épithélium
eSt la suivante:
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tissu formé de cellules soudées par
un ciment, formant (les '
:
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couches de revêtement et ne renferment ni veisseauxni nerfs».
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" Ce dernier détail n’est plus exact aujourd’hui;
les moyens pel:—
5, :‘5.'
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fectionnés derecherches ont montré au contraire que
185 ép1‘
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théliums sont extrêmementriches en terminaisons nerveuses;
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celles-ci ne leur àppartiennent pas toujours primitlve,
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ment; elles ont pénétrédans les épithéliums
des
,
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,
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sous—jacents. Enn il est reconnu aujourd’hui q118,_5113
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plupart des épithéliums ne possèdent pas de vaisseaux, 1_1
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;
est Cependant quelques-uns
par des conditions
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