TROISIEME PARTIE
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LES TISSUS ÉPITHÉLIAUX ET LES GLANDES
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”
Nous avons vu que les tissus les plus simples sont ceux
du type épithélial, en ce sens qu’ils ne sont formés, d’une ma—
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mière essentielle, que de cellules juxtaposées. Au début de son
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développement, l’organisme ne présente que
des tissus _épithé— Impo_rta_n_ce
des
liaux; la blastula, la gastrula, le blastoderme a trois feuillets
e……ehumS'
ne comprennent en effet que des couches épitbéliales; mais,
-
tandis que le feuillet externe ou ectoderme et le feuillet interne
ou endoderme dem eurent a l’état épithélial, les différenciations
_
,
qui se produisent dans le mésoderme ne laissent plus en cet
'
état primitif que la couche des cellules limitant directement la.
cavité pleure—péritonéale ( épithéli um pleure—péritonéal auquel
il a été fait allusion à plusieurs reprises, p. 415 et 208), ainsi
que certaines portions des parois des vaisseaux sanguins et
lymphatiqueS, et enn les parois de diverses cavitésqui se
creu—
sent primitivement ou secondairement dans ce mésoderme '
(cavités des synoviales articulaires, de l’arachnoïde, épithélium
uro—génital, etc.).
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7
En raison de leur constitution simple, qui reproduit les dis—
_
positions blastodermiques primitives, les tissus épithéliaux
sont
'
ceux que nous devons étudier tout d’abord. Ces tissus forment
,
'
:
d’une part des couches de revêtement, disposées Soit à la surfàce.externe du corps (ectoderme “ou épiderme), soit à la surface
interne (endoderine ou épithéliuni du tube digestif), soit sur les
[
surfaces des cavités creusées dans le més0derme (revêtement de
,_
la cavité pl.-euro-péritonéale, de la cavité des vaisseaux, de l’ara—'
,
chrioïde, etc.); on donne à ces couches de revêtement le non]
,
“
d’eÿ3iZ/zéliumsÇ D’autre part, ils sont l°origirie de productions
diverses, qui, Sous forme de végétations cellulaires, ou bien
'
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LES TISSUS ÉPITHÉLIAUX ET LES GLANDES
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Nous avons vu que les tissus les plus simples sont ceux
du type épithélial, en ce sens qu’ils ne sont formés, d’une ma—
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mière essentielle, que de cellules juxtaposées. Au début de son
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développement, l’organisme ne présente que
des tissus _épithé— Impo_rta_n_ce
des
liaux; la blastula, la gastrula, le blastoderme a trois feuillets
e……ehumS'
ne comprennent en effet que des couches épitbéliales; mais,
-
tandis que le feuillet externe ou ectoderme et le feuillet interne
ou endoderme dem eurent a l’état épithélial, les différenciations
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qui se produisent dans le mésoderme ne laissent plus en cet
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état primitif que la couche des cellules limitant directement la.
cavité pleure—péritonéale ( épithéli um pleure—péritonéal auquel
il a été fait allusion à plusieurs reprises, p. 415 et 208), ainsi
que certaines portions des parois des vaisseaux sanguins et
lymphatiqueS, et enn les parois de diverses cavitésqui se
creu—
sent primitivement ou secondairement dans ce mésoderme '
(cavités des synoviales articulaires, de l’arachnoïde, épithélium
uro—génital, etc.).
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En raison de leur constitution simple, qui reproduit les dis—
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positions blastodermiques primitives, les tissus épithéliaux
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ceux que nous devons étudier tout d’abord. Ces tissus forment
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d’une part des couches de revêtement, disposées Soit à la surfàce.externe du corps (ectoderme “ou épiderme), soit à la surface
interne (endoderine ou épithéliuni du tube digestif), soit sur les
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surfaces des cavités creusées dans le més0derme (revêtement de
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chrioïde, etc.); on donne à ces couches de revêtement le non]
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diverses, qui, Sous forme de végétations cellulaires, ou bien
