'
l
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152
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CHAP. un. -- LA FÉCONDA’l‘ION.
'
l
l
densée, mais encore parce qu’elle est réduite en quantité. Nous
’
'
verrons que,
lors de la fécondation, tout tend à établir une
équivalence de chromatine entre le noyau mâle (tête du sperî
matozoïdel et le noyau femelle {vésicule germinative); nous ne
’
—
serons donc pas étonnés, puisque la quantité normale de chrol
-
matine s’est réduite dans le noyau mâle, de voir se produire
,
_
dans l’ovule une série de phénomènes qui ont pour but de
'
réduire pareillement la chromatine du noyau femelle, et qui
sont connus sous le nom de maturation (ll: l’om/‘.
,; ,
l
'
_
‘
CllAl’l'l‘lil‘l
\lll
_
,
LA
FÉCONDA'I‘lON
;
Dès le début de l’étude de l’ovule et du spermatozoide
Ï
‘
;nous avons montre, pour préciser la signification
de
'
ces
deux éléments, ce qu’est la [doom/ation {conjugaison
des
_
,
'
cellules végétales mâles et femelles, fig. 37 et 38); il nous
i _‘
»
reste donc
étudier cette conjugaison entre le spmmatozo‘ide
Ë
et l’ovule. Les actes cellulaires intimes qui l’accmnpagneut
ont
i
'
-
'
été, depuis environ vingt ans, l’objet de nombreuses recherches
"
_
dont on peut dire qu’elles nous ont révélé ce qu’on appelait
i
.
_
autrefois les mystères de la génération; ces mystères
se rédui_j
“
,
=
sent essentiellement à une fusion de la chromatine mâle avec
Ï
_
??
la chr0matine femelle ; ce sont donc des }“)hénomenes
de la Vie
'
_
La fécondationest
cellulaire, de la vie et des fonctions du novall, c’est-à-dirc
'
un acte nucléaire,
'
'.
—
'
.
'
'
des.phénomîanes du plus haut intérêt pour l’lnstolog15te.
Mais
;
-
-
les notions récemmentacquises ont été précédées
d’une longu0
;
,
_période de tâtonnements et d’hypothèses pendant laquelle
on
,
-
a bien découvert quelques faits réels, mais sans pouvoir com‘
_ ’
'
prendre leur signication et les relier les uns aux autres. ll
'
cependant intéressant et utile, pour
la elarté(le
—'
notre exposé, de rappeler brièvement ces premières
tentatives.
,
_
'
Historique. '— Jusqù’à la, n du siècle dernier régna?
-
f.
"
’
sur la,-fécondation, la théorie dite de l’aura sw;2inalis
l
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CHAP. un. -- LA FÉCONDA’l‘ION.
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densée, mais encore parce qu’elle est réduite en quantité. Nous
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verrons que,
lors de la fécondation, tout tend à établir une
équivalence de chromatine entre le noyau mâle (tête du sperî
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serons donc pas étonnés, puisque la quantité normale de chrol
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dans l’ovule une série de phénomènes qui ont pour but de
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réduire pareillement la chromatine du noyau femelle, et qui
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