SPERMATOGÉNÈSE.
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de l’évolution d’une cellule pariétale; il est donc incontestable
.
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qu’il doit en être de même pour
la cellule de Sertoli des mam—
'
mifères, ainsi que l’admet la seconde des interprétations exposées
'
ci-dessus.
Dans cette étude, où nous avons essayé de simplier une
question singulièrement complexe, nous avons omis un grand
nombre de détails secondaires. 1] en est deux cependant que
n0us devons indiquer.
-
Que devient la cellule de Sertoli lorsquele faisceau de sper—
matozoïdes s’en est détaché et qu’elle est réduite à un fragment
de tige avec pied et noyau basal? Il est probable que la tige se
_
Gycle_s
_
rétracte peu à peu de façon a venir se joindre au protoplasma
‘
qui entoure le pied, et qu’ainsi se reconstitue une“ nouvelle
_
cellule pariétale, prête à fonctionner de nouveau, chez les
animaux & spermatogénèse continue, en reproduisant le cycle
_
complet qui, par les cellules de llenle, de Kôlliker, etc., la
_
ramènera & l’état de cellule de Sertoli.
D’autre part, on a noté que, lorsque les cellules de Henle
,
se divisent, et lorsque se divisent à leur tour les cellules de
Külliker, les noyaux passent sans interruption d’une cinèse à
la suivante; il n’y a pas de phase de repos, de phase de noyau
quiescent. Or, quand une cellule se divise en deux, chacun
des noyaux des cellules lles ne contient, nous l’avons vu, que
_
la moitié de la substance chromatique que renfermait le noyau
dela cellule mère. Mais, pendant la phase de quiescence, en
même temps que grossit chaque
son
noyau aussi
,
grossit, sa chromatine s’assi mile des substances provenant du
milieu ambiant, et bientôt se trouve égaler comme masse la
_chromatine dela cellule mère. Or si, entre deux cinèses, il n’y
a pas de phase de repos, cette reconstitution de la chromatine
,
n’a pas lieu, et bientôt, s’il y
a
plusieurs cinèses successives,
'
toujours sans repos, chaque noyau de cellule lle ne renferme
,
_
plus qu’une quantité de chromatine égale à la moitié, puis au
quart de la chromatine de la cellule mère primitive. On voit
,
d_0nC que, dans la spermatogénèse, il y
a réduction de la quan— .
Réduction
,
…é de Chromatine pour chaque noyau qui doit devenir tête de
_
°hmmaüq’œ'
SP€rmatozoîde; cette tête est si petite, par.rapport à un noyau
.
normal, non seulement parce quelachromatine y
est
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de l’évolution d’une cellule pariétale; il est donc incontestable
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qu’il doit en être de même pour
la cellule de Sertoli des mam—
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mifères, ainsi que l’admet la seconde des interprétations exposées
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Dans cette étude, où nous avons essayé de simplier une
question singulièrement complexe, nous avons omis un grand
nombre de détails secondaires. 1] en est deux cependant que
n0us devons indiquer.
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Que devient la cellule de Sertoli lorsquele faisceau de sper—
matozoïdes s’en est détaché et qu’elle est réduite à un fragment
de tige avec pied et noyau basal? Il est probable que la tige se
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rétracte peu à peu de façon a venir se joindre au protoplasma
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qui entoure le pied, et qu’ainsi se reconstitue une“ nouvelle
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cellule pariétale, prête à fonctionner de nouveau, chez les
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complet qui, par les cellules de llenle, de Kôlliker, etc., la
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ramènera & l’état de cellule de Sertoli.
D’autre part, on a noté que, lorsque les cellules de Henle
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se divisent, et lorsque se divisent à leur tour les cellules de
Külliker, les noyaux passent sans interruption d’une cinèse à
la suivante; il n’y a pas de phase de repos, de phase de noyau
quiescent. Or, quand une cellule se divise en deux, chacun
des noyaux des cellules lles ne contient, nous l’avons vu, que
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la moitié de la substance chromatique que renfermait le noyau
dela cellule mère. Mais, pendant la phase de quiescence, en
même temps que grossit chaque
son
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grossit, sa chromatine s’assi mile des substances provenant du
milieu ambiant, et bientôt se trouve égaler comme masse la
_chromatine dela cellule mère. Or si, entre deux cinèses, il n’y
a pas de phase de repos, cette reconstitution de la chromatine
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n’a pas lieu, et bientôt, s’il y
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toujours sans repos, chaque noyau de cellule lle ne renferme
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