PRÉFAGE.
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lation. De même que, en anatomie descriptive, on ne saurait exa—
_
miner les dispositions d’une articulation sans étudier aussi le méca—
nisme, la physiologie de ces surfaces et de ces ligaments articulaires,
de même en anatomie générale les détails d’histologie pure et
d’histophysiologie s’appellent, se complètent et se commandent,
et, sans vouloir ici développer un nouvel exemple, nous renvei‘rons
le lecteur aux chapitres qui traitent des globules rouges du sang,
pour voir combienrigoureusement chaque détail de forme et de
'
constitution de ces éléments répond à une notion précise relative à
'
leur fonctionnement plus ou moins parfait. —— C’est également en
considération de cette grande importance de l’hist0physiologie que
nous
avons
placé à “la n du volume les deux nouveaux chapitres
traitant de la substance chromophilc, de l’amiboâ‘smc nerveux et des
ncrvi ncrv0rum.
_
'
-
Pour l’exposé de certaines questions, ce n’est plus l’ordre histo—
rique des connaissances acquises qu’ondoit avoir en vue, non plus
'
que l’ordre résultant de la subordinati0n des questions de physio—
logie générale expliquant les détails morphologiques et appelant
'
l’intervention de nouvelles données anatomiques, c’est l’ordre de
'
'
complexité graduelle des faits. Tel est le cas du tissu osseux. Ce
tissu de squelette, c’est—à-dire de soutien, réalise dévéritables édi—
.
'
cations architecturales (un tibia, un fémur) à l’étude desqUelles
il faut procéder comme nous le ferions pour nous rendre compte
de ce qu’est, par exemple, une maison de briques. Nous chercherions
d’abord à savoir exactement ce qu’est une brique; puis comment on
'
'
cimente et joint ensemble les briques pour faire un mur, et enn,
.
_
comment on dispose des murs et des cloisons pour réaliser la bâtisse.
"
1
De même, l’étude longue et compliquée du systèméosseux devient
simple et intelligible quand on a soin de procéder méthodiquement
en commençant par l’étude de la substance osseuse (cellules osseuses
et substance intercellulaire), puis parl’étude des lamelles osseuses,
,
.
.
et enfin,pai* celle des substances cOmpactés et siaongieuses qui pren—
‘
nent part à la constitution d’une pièce squelettique. Et cet ordre est
_
=
:
"
surtout indispensable au point
de vue didactique lorsqu’il s’agit non
_
'
—'
plus de la composition histologique, mais du développement histo—_
génétique des os, de l’ossication en un mot; c’est ici surtout qu’il
'
faut procéder selon la comparaison précédemment indiquée, c’est—
_
'
:
a-dire exposer d’abord comment se fait la substance osseuse, puis
“
"
:
comment cette substance se dispose en Systèmes de lamelles, com—
'
‘
ment se produisent, les parties osseuses compactes ou spongieuses,
'
MATHIAS DUVAL. — Histologie.
.
'
b
'
—
'
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lation. De même que, en anatomie descriptive, on ne saurait exa—
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miner les dispositions d’une articulation sans étudier aussi le méca—
nisme, la physiologie de ces surfaces et de ces ligaments articulaires,
de même en anatomie générale les détails d’histologie pure et
d’histophysiologie s’appellent, se complètent et se commandent,
et, sans vouloir ici développer un nouvel exemple, nous renvei‘rons
le lecteur aux chapitres qui traitent des globules rouges du sang,
pour voir combienrigoureusement chaque détail de forme et de
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constitution de ces éléments répond à une notion précise relative à
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leur fonctionnement plus ou moins parfait. —— C’est également en
considération de cette grande importance de l’hist0physiologie que
nous
avons
placé à “la n du volume les deux nouveaux chapitres
traitant de la substance chromophilc, de l’amiboâ‘smc nerveux et des
ncrvi ncrv0rum.
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Pour l’exposé de certaines questions, ce n’est plus l’ordre histo—
rique des connaissances acquises qu’ondoit avoir en vue, non plus
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que l’ordre résultant de la subordinati0n des questions de physio—
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l’intervention de nouvelles données anatomiques, c’est l’ordre de
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complexité graduelle des faits. Tel est le cas du tissu osseux. Ce
tissu de squelette, c’est—à-dire de soutien, réalise dévéritables édi—
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cations architecturales (un tibia, un fémur) à l’étude desqUelles
il faut procéder comme nous le ferions pour nous rendre compte
de ce qu’est, par exemple, une maison de briques. Nous chercherions
d’abord à savoir exactement ce qu’est une brique; puis comment on
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cimente et joint ensemble les briques pour faire un mur, et enn,
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comment on dispose des murs et des cloisons pour réaliser la bâtisse.
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De même, l’étude longue et compliquée du systèméosseux devient
simple et intelligible quand on a soin de procéder méthodiquement
en commençant par l’étude de la substance osseuse (cellules osseuses
et substance intercellulaire), puis parl’étude des lamelles osseuses,
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et enfin,pai* celle des substances cOmpactés et siaongieuses qui pren—
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nent part à la constitution d’une pièce squelettique. Et cet ordre est
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surtout indispensable au point
de vue didactique lorsqu’il s’agit non
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génétique des os, de l’ossication en un mot; c’est ici surtout qu’il
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faut procéder selon la comparaison précédemment indiquée, c’est—
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a-dire exposer d’abord comment se fait la substance osseuse, puis
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comment cette substance se dispose en Systèmes de lamelles, com—
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MATHIAS DUVAL. — Histologie.
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