88
CHAP. V. — LES l)lVlîllS TYPES DE CELLULES.
,
-groupent pour
constituer un tissu.Une pareille étude portait, au
'
Théorie
temps de Schwann, le nom de l/zéorie cellulaire de la constitu—
tion des êtres vivants, ca r elle comportait encore bien des points
.
mal élucidés, établis seulement sur de simples vues théoriques;
'
aujourd’hui la consillulion cellulaire des tissus est parfaitement
établie. On peut à cet égard, selon une classication qui ne
diÎère que par plus de simplicité de celle proposée par Schwann,
diviser les tissus en trois grandes classes : [issus formés uniquementpar (les cellules ju.ælaposées (épithélium); [issus formés de
cellules parliellement ou lolalemenl [ram/”armn'es en/1‘l}res; lis-sm
/07°772é3 de cellules séparées par une almnrlanle Sii/M'l/(HCC‘ infer—
,
cellulaire élaborée par
ces cellules.
«'
I.Tissusîformés uniquement de cellules juxtaposées.
——
Ce sont les épillLélæ'zmzs et leurs dérivés. On nomme épithé—
lium toute membrane formée par la jtlXlul)0Slll01l directe de
cellules, et servant en général de revêtenwnt aux surfaces
extérieures en intérieures du corps.
.
Si ce revêtement est d’une seule couche de cellules, ou a
Les
épit,liéliunis; un é}iilliélimn simple ; s’il est de }“)lusieurs couches superposées,
types d’…s'
on a un épillzélium
d’autre
les épitbélimns, selon
’
la forme des cellules composantes, Sn]ll «litspaeimm/euæ, si les
cellules sont plates, ou même seulement plus larges ou aussi
'
'
larges que hautes; ils sont dits eyl7Îmlriques si les cellules sont
;
'
très sensiblement plus hautes que larges, de manière à atl'ecter
une forme cylindrique ou plus généralement cylindre-conique
î
(g. 22, p. 69). Ainsi les surfaces séreuses sont revêtues d’un
'
'
pavimenleux slmple,“la surface intestinale, d’un
,
épithël.ium cylindrique simple; par contre, l’épiderme forme à
!
la peau
un
épillzéllum pavimenleuæ stratié, tandis que
les
'
bronches et la trachée sont tapissées, à leur surface intérieure,
par
un épil/zéliuin cylindrique stratié.
Lorsque les épithéliums pavimenteux simples sont formés
de cellules très plates, très minces et très étendues en largeur,
Endotliélium.
on
leur donne le nom d.’endollzélium; ainsi l’épithélium
des
séreuses est un enclollzélimn (de avdoç, intérieur, parce qU’0
'
,
avait cru d’abord que la forme endothéliale ne se rencontre
"
que pOur les cavités closes, ne communiquant pas
avec l’exté—'
?
'
_
rieur). D’une espèce animale à une autre, tel épithélium peut
CHAP. V. — LES l)lVlîllS TYPES DE CELLULES.
,
-groupent pour
constituer un tissu.Une pareille étude portait, au
'
Théorie
temps de Schwann, le nom de l/zéorie cellulaire de la constitu—
tion des êtres vivants, ca r elle comportait encore bien des points
.
mal élucidés, établis seulement sur de simples vues théoriques;
'
aujourd’hui la consillulion cellulaire des tissus est parfaitement
établie. On peut à cet égard, selon une classication qui ne
diÎère que par plus de simplicité de celle proposée par Schwann,
diviser les tissus en trois grandes classes : [issus formés uniquementpar (les cellules ju.ælaposées (épithélium); [issus formés de
cellules parliellement ou lolalemenl [ram/”armn'es en/1‘l}res; lis-sm
/07°772é3 de cellules séparées par une almnrlanle Sii/M'l/(HCC‘ infer—
,
cellulaire élaborée par
ces cellules.
«'
I.Tissusîformés uniquement de cellules juxtaposées.
——
Ce sont les épillLélæ'zmzs et leurs dérivés. On nomme épithé—
lium toute membrane formée par la jtlXlul)0Slll01l directe de
cellules, et servant en général de revêtenwnt aux surfaces
extérieures en intérieures du corps.
.
Si ce revêtement est d’une seule couche de cellules, ou a
Les
épit,liéliunis; un é}iilliélimn simple ; s’il est de }“)lusieurs couches superposées,
types d’…s'
on a un épillzélium
d’autre
les épitbélimns, selon
’
la forme des cellules composantes, Sn]ll «litspaeimm/euæ, si les
cellules sont plates, ou même seulement plus larges ou aussi
'
'
larges que hautes; ils sont dits eyl7Îmlriques si les cellules sont
;
'
très sensiblement plus hautes que larges, de manière à atl'ecter
une forme cylindrique ou plus généralement cylindre-conique
î
(g. 22, p. 69). Ainsi les surfaces séreuses sont revêtues d’un
'
'
pavimenleux slmple,“la surface intestinale, d’un
,
épithël.ium cylindrique simple; par contre, l’épiderme forme à
!
la peau
un
épillzéllum pavimenleuæ stratié, tandis que
les
'
bronches et la trachée sont tapissées, à leur surface intérieure,
par
un épil/zéliuin cylindrique stratié.
Lorsque les épithéliums pavimenteux simples sont formés
de cellules très plates, très minces et très étendues en largeur,
Endotliélium.
on
leur donne le nom d.’endollzélium; ainsi l’épithélium
des
séreuses est un enclollzélimn (de avdoç, intérieur, parce qU’0
'
,
avait cru d’abord que la forme endothéliale ne se rencontre
"
que pOur les cavités closes, ne communiquant pas
avec l’exté—'
?
'
_
rieur). D’une espèce animale à une autre, tel épithélium peut
