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PROTOPLASMA ET NOYA.U.
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de tout commentaire. Nous ne pouvons résister au désir de
citer encore les suivantes, d’une portée si générale. Les cas
que
nous venons
de citer montrent que lorsqu’un infusoire,
un étremonocellulaire, une cellule est coupée en morceaux,
ceux—là seuls des fragments qui contiennent le noyau ou une
partie du noyau
se régénérent en individu, en cellule complète.
Or Balhiani a vu que,
à la suite d’une section incomplète d’un
organisme monocellulaire (infusoire), l’animalcule reprend
très rapidement son aspect normal si le noyau n’a pas été
touché; mais si le noyau
a été divisé en deux, alors que la cel—
lule elle—même n’était pas complètement séparée en deux frag—
ments, on voit les deux moitiés de la cellule, encore adhérentes
_
,
par un point, et possédant chacune une moitié du noyau,
s’organiser chacune en une cellule (un infusoire} complète, mais
adhérente à sa congénère; en un mot, il se forme un véritable '
'
monstre double. Mais ce n’est pas tout;
continué à
_
_
observer ce monstre, Balhiani a vu, comme prélude de la re—
.
production par division spontanée, les deux noyaux
se recon—
_
stituer en un seul, et dès lors la dualité de la cellule disparaître
'
"
'
‘
graduellement pour faire place à une organisation parfaite— Noyau
ment simple. Ainsi le noyau
est bien le siège des propriétés
ÏËËËÏ’éS
plas—
*plastiques de ces êtres unicellulaires, et la concentratiohdes,
_…' ,
propriétés conservatrices de la forme dans un foyer unique a
.
.
_,
suf pour réparer le troubléorganique causé par leur sépara—
“
=
tion momentanée en deuxCentres distincts.
,
,
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’
Nous pouvons donc dire que, dans la cellule, noyau etpro—
.
toplasma sont des parties également indispensables pour toutes
'
Ï
les manifestations de la,vie; et
maintenant
‘
qu’il ne peut y avoir de cellule Sans noyau,
ni
sans
_
‘
'
'
—'
'
corps protoplasmiques (p. 50). Nous voyons aussi, en nous
_Ï
reportant aux premières pages de cette étude, quels progrès :
,
merveilleux a fait
la cellule depuis les-premières
,
'
'
notions et conceptions dues à Malpighi et même àSclrw'ann;_
Î
5° CLASSlFICATION DES CELLULES ET DE LEURS DÉRIVÉS
_
_
_
,
,
'
Après avoir Passe en revue quelques
ÔBÏÏHÏGS,IIOUS,
_
'
‘
_
examiner comment les cellules d’un même type se
_
°
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