Cl‘lAP. V. — LES l)l\’lîltS TYPES DE CELLULES.
vies individuelles en ce qui constitue la vie totale du sujet,
ces
mouvements persistent plusimn‘s jours après l:imort de
celui—ci. C’est dire qu’on peut prolonger longtemps l’obser_
ration des cellules vilnatiles d’un lambeau {l’œsophage dela
'
grenouille préparé, sous le microscope, dans un liquide propre
à la vie des cellules animales, tel qu’une solution de sel marin
avec un
peu d’albumine. Ces faits nous montrent que les éléments anatomiques sont doués d’une certaine imlépendance,
et que leur vie et leur mort ne sont pas nécessairement liées
à la mort et a la vie de l’ensemble de l’organisme dont ils font
partie.
:
&" rmrronrs roxcrronmcrs
ne
rmrrormsna
er
on
none
Les produits élaborés par la cellule se déposent, avons—nous
(lit, soit à la périphérie du corps cellulaire, soit dans les
mailles du protoplasma; mais jamais dans le noyau même.
Nous avons donc pu dire que ces élaboratimrs sont effectuées
par le protoplasma et non par le 1myau. Mais est-ce à dire que
Le noyau
préside
le noyau ne joue aucun rôle dans ces actes“? Non, certainement,
auxaetes du pro.'
.
,.
.
.
.
,
—
…p……,
car l'observatnm montre qu Il semble les diriger, qu’il y presrde
_
pour ainsi dire, et que,
en tout cas, le protoplasma devient incapable de les etl'ectuer s’il est privé de son noyau.
,
Ainsi, :dans les cellules végétales, lorsque le protoplasma
travaille a épaissir un0région particulière de la membrane cellulaire, en y apposant de nombreuses couches de cellulose, le
_
noyau vient toujours se placer au niveau de ce point particulier;
comme pour présider au travail de secrélion; puis, quand cesse
ce travail local, le noyau retourne dans le centre du corps 061—
lulaire, ou vers un point indifférent quelconque. Ce fait s’ob—
serve avec plus de netteté encore dans certains poils unieellu—
laires des plantes, poils qui, formé d’une seule cellule allongé?»
'
-
subissent à certains moments un rapide accroissement
extrémité libre; or, pendant cet accroissement, le noyau vient
toujours siéger
au niveau même de cette extrémité; puis,
.
l’accroissement cesse, il revient se placer dans la partie méd1au°_
Déplacements du de la cellule. Dans ces déplacements, le noyau
se
,
noyeului—même ou est-il entraîné par le protoplasma; cette
_:
vies individuelles en ce qui constitue la vie totale du sujet,
ces
mouvements persistent plusimn‘s jours après l:imort de
celui—ci. C’est dire qu’on peut prolonger longtemps l’obser_
ration des cellules vilnatiles d’un lambeau {l’œsophage dela
'
grenouille préparé, sous le microscope, dans un liquide propre
à la vie des cellules animales, tel qu’une solution de sel marin
avec un
peu d’albumine. Ces faits nous montrent que les éléments anatomiques sont doués d’une certaine imlépendance,
et que leur vie et leur mort ne sont pas nécessairement liées
à la mort et a la vie de l’ensemble de l’organisme dont ils font
partie.
:
&" rmrronrs roxcrronmcrs
ne
rmrrormsna
er
on
none
Les produits élaborés par la cellule se déposent, avons—nous
(lit, soit à la périphérie du corps cellulaire, soit dans les
mailles du protoplasma; mais jamais dans le noyau même.
Nous avons donc pu dire que ces élaboratimrs sont effectuées
par le protoplasma et non par le 1myau. Mais est-ce à dire que
Le noyau
préside
le noyau ne joue aucun rôle dans ces actes“? Non, certainement,
auxaetes du pro.'
.
,.
.
.
.
,
—
…p……,
car l'observatnm montre qu Il semble les diriger, qu’il y presrde
_
pour ainsi dire, et que,
en tout cas, le protoplasma devient incapable de les etl'ectuer s’il est privé de son noyau.
,
Ainsi, :dans les cellules végétales, lorsque le protoplasma
travaille a épaissir un0région particulière de la membrane cellulaire, en y apposant de nombreuses couches de cellulose, le
_
noyau vient toujours se placer au niveau de ce point particulier;
comme pour présider au travail de secrélion; puis, quand cesse
ce travail local, le noyau retourne dans le centre du corps 061—
lulaire, ou vers un point indifférent quelconque. Ce fait s’ob—
serve avec plus de netteté encore dans certains poils unieellu—
laires des plantes, poils qui, formé d’une seule cellule allongé?»
'
-
subissent à certains moments un rapide accroissement
extrémité libre; or, pendant cet accroissement, le noyau vient
toujours siéger
au niveau même de cette extrémité; puis,
.
l’accroissement cesse, il revient se placer dans la partie méd1au°_
Déplacements du de la cellule. Dans ces déplacements, le noyau
se
,
noyeului—même ou est-il entraîné par le protoplasma; cette
_:
