plet de la naissance à la reproduction, même pour les
espèces les plus faciles. Inutile de dire que ces tra—
vaux
pas encore débouché sur des applications
'
industrielles C'est pourquoi, jusqu’à maintenant, l’élevage consiste essentiellement à partir d’œufs fécondés
(c'est le cas des crevettes, où les meufs fécondés sont
maintenus entre les pattes de femelles dites grainées)
et de
très petite taille (c’est le cas des poissons).
’
Enn, quatrième difficulté : nourrir les jeunes tout
‘
maintenant dans un volume aussi petit que posLa densité recherchée, beaucoup plus élevée que
celle observée dans la nature, pose de nombreux problème‘s quant à la vitesse de croissance, au comporte—
“
ment, à l‘agressivité (les poissons font volontiers preu—
ve de cannibalisme et les homards ne supportent aucun
voisinage), à la résistance aux parasites et aux mala_
dies. Lorsque tous ces problèmes sont résolus, reste
,
celui de la nourriture. En règle générale, les organis'
mes aquatiques ayant une valeur commerciale impor—
tante sont situés (à l’exclusion des coquillages) à un
niveau élevé dans la pyramide alimentaire et souvent
au troisième ou au quatrième niveau. Comme le ren—
—
dement en poids d’un niveau au suivant est faible (de
,
_
l'Ordre de 1/10), il est exclu derecréer en bassin les
différentes phases du Cycle de la matière vivante qui
aboutissent aux proies dont se nour‘ritl’animal 'à éle—
‘
V8_1Î ;; il faut donc disposer d’une Source de nourriture
naturellegou articielle à très bas priä, si possible facile
,
‘;5
'äï-Ëêht15eposer et à utiliser; C’est une .n0urriture à base;
'
_.
qui-est utilisée
'?—
,vage…;désîtruites en eau douce; "le. même procédé esta
,
l'etudepour nourrir les animaux d‘eau demerIl
Ë
les hab1tudesahmentæ
ausc»utdespart1culesahmentæres11fautenœw
â
'
CerblemepœePal“laplesentaüendelahmentaâ
Précédent

- 73/304

Suivant