bien analysés et concernent des substances qui n’exis’
.
tent qu'à l’état de traces et dont la présence est essen—
tielle
la Croissance et a la reproduction.
'
Pour les coquillages qui sont des animaux se
déplaçant peu ou même, le plus souvent, pas du tout,
rien n’empêche d’utiliser des espaces littoraux commu—
niquant plus ou moins librement avec le large; les
difficultés à vaincre sont minimes ; C’est le cas de l’éle—
vage des huîtres. Pour des animaux qui se déplacent
davantage (crustacés et surtout poissons), l’emploi
d’espaces littoraux ouverts sur le large nécessite la
présence de barrages qui interdisent le passage des
animaux, tout en autorisant les échanges physico—chi—
,
miques; à l’heure actuelle il n’existe aucun barrage
qui donne entièrement satisfaction. En effet, les lets
utilisés pour la pêche ne conviennent pas à cette n;
ils s0nt rapidement détruits par l’action corrosive de
'
l’eau de mer, l’agitati0n de la houle et les eff0rts exercés par les courants;
de plus, ils résistent mal‘ à
,
l'action des prédateurs extérieurs tels que poissons
"
de grosse taille et mammifères marins qui ne deman—
;
qu'à utiliser à leur prot un garde—manger que
l'homme cherche à conserver à son usage exclusif. Des
% ,,
-
recherches ont été menées en vue de trouver une bar—
ï
,
immatérielle * sufsamment
efcace
vis—à—Vis
%
des
_
animauXçmarins; parmi les barrières étudiées
%%
'
citons les faisCeaux d’ultra—sons et les rideaux de bulles
%
’
un tuyau d’air comprimé poreux
%
,
-
»
fond du, bassin. Aucune de ces innovations
%%
‘_' jf ,nÿaç
donne Satisfaction, avis aux inventeurs !
%
'
,
l’élevage .se fait dans
.
des bassins
%%% _
deplusou_fmoins grandes dimensions complètement
%%
*
,
Î
le milieu“ est soigneusement
'
%%%%Ÿ,
'
intermédiaires entre
le barrage de
%%%%
_
ï llnexanïlïle
îS_Sîm
fermé méritent
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des 1* ;PÎ:
1cu1er,
consiste
a ut1hser
%%%%
,
,
_—
des bassms creusés dans les
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rien n’empêche d’utiliser des espaces littoraux commu—
niquant plus ou moins librement avec le large; les
difficultés à vaincre sont minimes ; C’est le cas de l’éle—
vage des huîtres. Pour des animaux qui se déplacent
davantage (crustacés et surtout poissons), l’emploi
d’espaces littoraux ouverts sur le large nécessite la
présence de barrages qui interdisent le passage des
animaux, tout en autorisant les échanges physico—chi—
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miques; à l’heure actuelle il n’existe aucun barrage
qui donne entièrement satisfaction. En effet, les lets
utilisés pour la pêche ne conviennent pas à cette n;
ils s0nt rapidement détruits par l’action corrosive de
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l’eau de mer, l’agitati0n de la houle et les eff0rts exercés par les courants;
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