au plan mondial, un rôle qui n’est pas négligeable. En
effet, nous avons vu au début de ce chapitre que, sur
une production totale de 69 millions de tonnes pour les
‘
milieux aquatiques, les crustacés et les coquillages en
représentaient 5 millions et que les eaux intérieures en
produisaient 9 millions-. Or, une fraction importante
des coquillages sont produits dans des parcs avec des
méthodes de contrôle propres à l'aquaculture ; de
même, une part signicative de la production des eaux
intérieures provient d’espaces aquatiques clos, au sein
desquels intervient une action humaine distincte de
la capture. -
On peut estimer entre 10 et 20 % la contribution de
,
l'aquaculture a la production totale ; soulignons qu’au
Japon, sur un total de 5 millions de tonnes de produits retirés chaque année de la mer, 800 000 tonnes
proviennent de l’aquaculture, soit effectivement près
de 20 %. Ce tonnage est, a quelques dizaines de tonnes
,
près, la production française totale en matière de pro—
duits de la mer.
Pourquoi l’aquaculture ?
Le nombre d’espèces marines (poissons, crustacés,
—
'
coquillages) que l’on sait actuellement élever de
_l
-
manière intensive, ne dépasse guère une vingtaine. Et
pour—tant,- 'est pOssible d'obtenir, dès maintenant, a
lPaïülf
des rendements rapportés à la
î '
'
surface utilisée, beaucoup plus élevés que les meilleurs
ll—
Chlff1“_es obtenus avec les animaux terrestres;
'
l‘;
,
,
de
paradoxe apparent résident dans
la nê}tur€_meme
etres marins.
En effet, les animaux
_
'
marmsv1vent
un milieu dont la densité est à peu
ll
:
2ä
leur-corps
et c’est pourquoi ils
lll
dans le
sens verùcal. Il
ïll
une" masse de chËiî é
?}DË ammaux terrestres
et pour
,
,
»
,
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=
quwalente, un allegement con51“
56
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même, une part signicative de la production des eaux
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