des gains marginaux au niveau de la rationalisation
,
dans les méthodes
d’exploitation des pêcheries. Il
n’est pas prouvé que la recherche de zones de pêche
_
lointaines ou de stocks de produits nouveaux conduise
à des opérations sufsamment rentables au plan
économique pour que des démarches en ce sens soient
valablement entreprises.
Toutefois, l’existence de zones productives à la périp11érie d’un univers océanique biologiquement pauvre
incite à agir sur les facteurs de croissance de la vie
marine au sein même des océans. Pour cela il faut soit
faire pénétrer la lumière à des niveaux plus profonds
où les eaux sont plus fortement minéralisées, soit faire
remonter vers la surface les eaux fortement minéra—
lisées situées en pleine obscurité.
On a donc proposé de conduire l’énergie lumineuse
;
de la surface vers les profondeurs par l'intermédiaire
,
de tubes emplis d’air ou de bres de matière transpa—
rente, au sein desquels la lumière cheminerait par
à
réexion totale. Cette solution suppose que la pression
'
-
ne modifie pas le comportement des algues du plancton; de plus, elle entraîne un encombrement des eaux
Ï
acceptable. Elle demeure donc assez irréaliste. C’est
_
pourquoi, à l’inverse, on a cherché à faire remonter les
?,eallX;.Pr0f0ndes en créant de façon articielle le phéno»
-
?”
océans des sources de chaleur d’ori—
,
-
:sm_e radioactive et convenablement protégées en ce
*
'
-
ï
rayonnements nocifs, de façon à créer
'
_
Î
Un autre projet consiste
'
'
a
Productivité primaire en algues plancî
'
’
,
_
Stream dans l'ensemble de '
,
‘
en "dÎSpûsant dans la partie la plus
'
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au large des côtes de Flo.
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