'
il faut attaquer des stocks, non pas situés aux
};
Ï plushauts niveaux de la chaîne alimentaire, mais, au
Côntraire, dans les phases les plus proches de la pro—
‘:‘Î
_
_
duct1v1te primaire. Deux stocks font l'objet d’études
5
particulières :_ les crevettes de l'océan Austral et les
.
“
calmars du plein océan,
_
.
_
’
Il existe dans l’océan Austral une population impor-'
tante de petites crevettes du type euphausiaciée et
'
appelée—s communément
» ; ce krill sert de nour—
’
’
riture quasi exclusive aux baleines. Comme ces
-
'
.
Vettes n’ont que quelques centimètres de longueur, chaque baleine est obligée d’en consommer de très gran_
des quantités pour subsister. Le stock de baleines
ayant considérablement diminué en raison de la chasse
particulièrement cruelle et, a certains égards, parfaitement stupide qui leur a été faite au cours des derniè—
:
décennies, le stock de krill est disponible pour la
.
,
pêche. Mais alors se pose le problème de la récolte}
ca‘t'le‘rapport entre poids de matière vivante et volume
'
d’eau à ltrer est faible; se pose également
bleme de la conservation et de la commer‘ciali‘sation de
produit nouveau.
,
=
"
_
‘
_
'?
'c“-I—l “eXist‘e également en plein océan un st0ék'de cal—‘
-
{;
mars
estiment être de grandes dirhën—
inexploité. Mais comment commen —
__
eialiSèr
produits qui Seraie‘nt— péchés “loin “des
»
lieuxädeïproduction et
rentabiliser des Outils"
*
rf:Ï:;
—'
T0uîaœrŒssement delapmductmnnawrelleäe
…
.
…
pmduûsvwamsdI‘181emauneseheurteauned
»
…cultef0ndamentah
10 œannepeutpasprodmre
beaucoupPlusqueœquen®SPleïevomauJurdhu1
Précédent

- 63/304

Suivant