leur croissance. De plus, on observe que la maturité
sexuelle est elle—même modiée dans le même sens ;
,
î
par conséquent, dans une population exploitée, les
individus ont leur croissance plus rapide, la maturité
sexuelle est plus précoce et le nombre d’oeufs pondus
plus élevé pour un âge donné.
‘
Ces observations, faites à propos d'une espèce, se
compliquent lorsque l’homme prélève plusieurs espèces sur un même territoire. En effet, ces espèces sont
en relation les unes avec les autres, les unes nourris—
sant les autres. On constate alors que les espèces à
cycle court se maintiennent plus facilement que celles
à- cycle long, phénomène inverse de ce qui se passe
_
naturellement, les espèces à cycle long ayant tendance
'
à supplanter les espèces à cycle court. C’est a cause de
ces interactions qu’on peut voir le rendement de certaines pêcheries s’effondrer par suite du déséquilibre
biologique introduit par un prélèvement non contrôlé
'
d’eSpèces concurrentes ou en relation directe au sein
-
de la pyramide alimentaire. On dit alors que la pêche.
:
Ijie» ”est « surexploitée >> et tout progrès en matière ‘
î ’
;
d’engins de pêche ne peut qu’accélérer l’eondrement
.
du rendement.
.
*
Pour
remédier à une telle situation, il faut prendre
«
»
des; mesures qui s’inspirent de celles prises en exploita'
‘
=
Il faut chercher à'créer par les prélève—
"m?ÏÆËS'ÇËÊÇÎuéS 101”S=de la pêche, un équilibre biologi—
‘
.
espèces recherchées. La comparai; _'
-
»—
»
"et » forêt est très bonne. Un pré—
méthodiquement est
,
,
[
un développement des diérenque celui
-“gl
'
'
Ë1u1ÏJS
n'existait pas,
'
'
11;
à”, la régulation natu;_ 3
,
relie—des populations ! j '-__
1
_
Ÿ
â
f
diSP°$îËëS’ prises PO…" favoriser une telle
l"
tonnage prélevé; _à
l
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cet effet, des organlsaupns 1nternationales déniSsent,
,
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