'
‘
‘
'
‘
‘
_
l
,
l
\ Hi I…
,
dela nourriture "de base des poissons se
situe donc entre la Surface et 500
avec une
"
'
_
densité qui. diminue rapidement quand on s’éloigne
de la couche éclairée Supercielle.
,
La surface des océans est deux fois et'demie
'
grande que celle des terres émergées et Se trouve vierge
,
.
de toute installation urbaine ou industrielle qui,
terre,
zones consacrées à l’élevage
_
à l’agriculture. Par conséquent, même
_
si on ne peut
bénécier de tout le volume disponible, il reste un
;
espace considérable accessible à la pêche.l\Æais là
encore, on rencontre une limitation naturelle forida—
'
'
mentale. Nous avons vu que la présence de la lumière
-"'
maintenait les sources de nourriture près de la surface ;
,;
'
cette fois-ci, ce n’est plus la lumière qui Va être une
a
cause de limitation, c’est l’inégalé répartition des ”sels
'
Ï
minéraux (phosphates, nitrates) dont ont besoin les ,
-'
végétaux. Les pêcheries, c’est—à—di‘re les zones de p'êChé
véritablement productives,, seront donc concentrées
dans quelques endroits bien déterminés;
Ï3__
vité de la mer varie, en effet, defaçon
"
lieu à un autre.
'
,
'
f
.
'
f
A terre, la productivité dépend dela présence d’eau,
_
'
.ï-Î ;;température conVenable, et d’un 501 sufsant - ’
,
_' f‘ "—
ment miriérali‘Sé. En mer, l’eau eSt touj0urs présenté,
,
‘
Î
les écarts de température sont beaucoup plus faibles
:
qùÎà terre ;_ seule, l’inégalité dans la répartiori gdë_5.
sels
la
_
!
_
î
que les ï_eauX marines
Ë
,
; sexerœaunmveauvmsmdelasurfaœvaaauÎ
413Ï
‘
‘
'
‘
‘
_
l
,
l
\ Hi I…
,
dela nourriture "de base des poissons se
situe donc entre la Surface et 500
avec une
"
'
_
densité qui. diminue rapidement quand on s’éloigne
de la couche éclairée Supercielle.
,
La surface des océans est deux fois et'demie
'
grande que celle des terres émergées et Se trouve vierge
,
.
de toute installation urbaine ou industrielle qui,
terre,
zones consacrées à l’élevage
_
à l’agriculture. Par conséquent, même
_
si on ne peut
bénécier de tout le volume disponible, il reste un
;
espace considérable accessible à la pêche.l\Æais là
encore, on rencontre une limitation naturelle forida—
'
'
mentale. Nous avons vu que la présence de la lumière
-"'
maintenait les sources de nourriture près de la surface ;
,;
'
cette fois-ci, ce n’est plus la lumière qui Va être une
a
cause de limitation, c’est l’inégalé répartition des ”sels
'
Ï
minéraux (phosphates, nitrates) dont ont besoin les ,
-'
végétaux. Les pêcheries, c’est—à—di‘re les zones de p'êChé
véritablement productives,, seront donc concentrées
dans quelques endroits bien déterminés;
Ï3__
vité de la mer varie, en effet, defaçon
"
lieu à un autre.
'
,
'
f
.
'
f
A terre, la productivité dépend dela présence d’eau,
_
'
.ï-Î ;;température conVenable, et d’un 501 sufsant - ’
,
_' f‘ "—
ment miriérali‘Sé. En mer, l’eau eSt touj0urs présenté,
,
‘
Î
les écarts de température sont beaucoup plus faibles
:
qùÎà terre ;_ seule, l’inégalité dans la répartiori gdë_5.
sels
la
_
!
_
î
que les ï_eauX marines
Ë
,
; sexerœaunmveauvmsmdelasurfaœvaaauÎ
413Ï
