à la surface : c’est une nuit très profonde ; par consé—
quent,
"
97 % du volume océanique est plongé dans
l
l’obscurité perpétuelle. Les végétaux ne peuvent donc
prospérerqu’au voisinage de la surface, jusqu’à une
î
prof0ndeur variable avec l’intensité d’éclairement ;
cette profondeur est de l’ordre de quelques dizaines
-
de mètres et n’excède jamais 150 mètres pour des végé—
taux particulièrement tolérants se développant dans des
%
eaux très limpides et fortement éclairées.
'
'
_
Alors que les végétaux du plancton restent en place,
_
les animaux qui broutent les algues microscopiques
'
localisées au voisinage de la surface sont capables de
se déplacer dans le plan vertical, sur des distances qui
'
'
'
peuvent être importantes. Ces animaux ont souvent
une tendance naturelle à fuir la lumière; c’est ainsi
,
qu’ils viennent près de la surface pendant la nuit pour
,
.
'
se nourrir et qu’ils plongent, le jour venu, pour retrou—
*
ver l’obscurité. On trouve donc des animaux planctoni'
qües
profondeur, ainsi que des animaux se
_
=
'
situant à des niveaux plus élevés dans la pyramide ali—
_
Des' êtres vivants peuvent donc se développer
_
_
à plusieurs milliers de mètres de profondeur et remon—
J
'
ter quelque peu en direction de la surface pour trouver
[
_
,
desproies ne vivant qu’à des profondeurs plus faibles
,
_
.
De plus, tous les végétaux et tous les animaux qui
_
n’ont pas servi de nourriture nissent par mourir et
,
tombent en pluie nourricière vers le fond. La vie existe
;
‘
done a…tous les niveaux de l’univers océanique, même
-,
au fond des
les plus profondes recouvertes
r
,
par: plus de
10 000 mètres d’eau.Cependant la densité
_
1
'_
décroît très vite avec la profondeur,
;
Ïç
suffisamment abondante.
Ï _,
Plus de
la moitié des êtres vivants évoluent entre
-
__
;
200 mètres de profondeur; il n’y a plus
l
‘
‘
QHÇ'lC'üŒS—de la popùlation’6ntre200 et 500 m ; 4 %,
,
1
_
ticnüîçï500
et
2 % entre’2 000 et 6 000 mètres
5
_»
€t—O,5JWo. au-de1à, ;:
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.
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,
l
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de .migrations verticâles,
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