,
qui, ne disposant pas de tels outils d’exploitation, se
;
voient
éliminés, parfois même à proxè
—rnite' de leurs territoires, de leurs lieux de pêche tradi=,
faut bien reconnaître qu’en moyenne, cette
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convention s’est montrée plutôt favorable aux puissan"—
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ces maritimes, puisque le principe de la liberté de la
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pêche était maintenu, et que les pays en voie de déve'
*
loppement, qui avaient réclamé des droits particuliers,
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:
se sont
attribuer un « intérêt spécial ». Ce résultat
’
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.
a sans doute pu accroître un certain sentiment de frustration chez ces derniers. La seconde convention, sur le
plateau continental, établisSait en fait un droit nouveau.
‘
Cette convention, tout à fait fondamentale et qui a
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déjà été présentée dans le chapitre III, s’était voulue
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.
pragmatique; Il a déjà été fait état de la grande impréci—
,
sion née de la double dénition (profondeur et progrès
*
Ë
techniques) du domaine exploitable. Mais, cette même
_
conventiOn-consacre les hasards de la répartition géologique des plateaux continentaux et éloigne des riches_
ses-'Sous—marines les nations sans littoral maritime, en
;
quelque sorte verrouillées à l'intérieur des terres (land—
*
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locked, selon l’appellation anglo—saxoune). Or les ha—
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Αg
sàEdS/de la géologie sont grands. C'est ainsi que la
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France voit son territoire s’agrandir de près de 25 %,“
a
l’URSS et lÏAngléterré de près de 50 L%, le Japon de
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Par contre, nombre de pays ont leur lit—;
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tŒ-ÆŒlüngéSeulement d'une bande étroite de
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queskometres de … large, c’est le cas de. la. Norvège, #»,?Ï{;{
uCh1hetduÿél‘0u; Quant aux pays ,sans façade mari
Ïï, /t1me,1ls
sontau nombre
sur les
que130paysdumonde
…
…
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Ceïœpnse
vdämeœrtaine
lexpïœtaüondesnchesseSmæunes pouvait sedoubler
duneautrepleoccupaüon celle de voir les-z grandes
242
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