'
d’attache, mais qui se révélaient les plus 2 poisson—: ,
neuses.
,
—
_
-
,
A ÏD’où l’accroissement assez spectaculaire des cap—
,
tures mondiales qui, de 20 millions de tonnes avant
.
'
la Secondeuerre mondiale, étaient d’environ 40 mil—
…
,
'
lions de tônnesdans les années 1960 et 70 millions de
.
tonnes en 1970. Mais cet accroissement a deux consé—
‘quences : l’une déjà signalée qui est le risque de surex—
ploitation de certaines espèces, l’autre est le risque, sur
-
'
des lieux de pêche relativement peu éloignés de pays
,
pour lesquels la pêche est un élément économique
.
eSsentiel, d'épuisement des réserves et de concurrence
‘
dangereuse.
,
ÏDes accords se sont donc eîorcés d'éviter tout con- .
,
,
.
it et de régler en partie ces problèmes. Il faut citer ‘
'
l'accord de La Haye de 1882 qui réglementait la police
_
,
_
des pêches en mer du Nord, les conférences de Londres
'
Ÿ
de 1963 et de î964, qui dénissaient les droits des pays
'
bordant la Manche et la mer du Nord. Ces derniers
-
'
accords réservaient aux Etats riverains un droit exclu—
_
‘il/…
sif’ de pêche dans une zone de six milles, et conr—
.-f
…
_
maient dans une zone—comprise entre six et douze mil'
—
les,;lès seuls droits des ottes y ayant pratiqué la pêche «
'_
'“
,
dans les«dix années précédant les accords.
_
,
.—
Ï_
',
_
COnj0itement se mettaient en place des
.
organis—
.
”mes d0nt les Objectifs étaient d’assurer une meilleure"
_
.
,
scientique et technique des problèmes,
‘ , _, ' l i = posés ande fonder les accords
Îg;__ deselements toujours plus objectifs ; ce sont, notant ‘
lamer(CïEM) etlas
des pêches peur
1AanüqueNeräEst et lAtlantlque “Nord0uest
Cependantparallelement , à ces
"
aCCOrds étaient pr1
sesdesdécmwnsenerement unilatérales qu1outrê
leuraspectcomestableontoondmta uneventable
d’attache, mais qui se révélaient les plus 2 poisson—: ,
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tures mondiales qui, de 20 millions de tonnes avant
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la Secondeuerre mondiale, étaient d’environ 40 mil—
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lions de tônnesdans les années 1960 et 70 millions de
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tonnes en 1970. Mais cet accroissement a deux consé—
‘quences : l’une déjà signalée qui est le risque de surex—
ploitation de certaines espèces, l’autre est le risque, sur
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des lieux de pêche relativement peu éloignés de pays
,
pour lesquels la pêche est un élément économique
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eSsentiel, d'épuisement des réserves et de concurrence
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dangereuse.
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ÏDes accords se sont donc eîorcés d'éviter tout con- .
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l'accord de La Haye de 1882 qui réglementait la police
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des pêches en mer du Nord, les conférences de Londres
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de 1963 et de î964, qui dénissaient les droits des pays
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lamer(CïEM) etlas
des pêches peur
1AanüqueNeräEst et lAtlantlque “Nord0uest
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