continentale pour être absorbépar les couches profon—
.
des et visqueuses de notre planète C’est le cas des
grandes fosses de l’océan
se situent au
\
large du Japon et desePhilippines.___-Deplus, la pr0fon‘
deur de ces zones est considérable (de 9 000 à 11000
_
mètres) et l’eau de fond participe peu aux échanges
généraux des océans. Malheureusement, les vitesses
_
‘
d'absorption sont lentes, de l’ordre de quelques mètres
par siècle!
_
*
-
;
‘
Devant une telle incertitude du devenir en mer des
déchets radioactifs, de nombreux pays envisagent de
renoncer au rejet de ces déchets dans l’océan, dont les
,
conséquences sont imprévisibles ; ils pensent à les stoc—
ker à terre, soit directement au fond de mines désaf—
»
_
‘
fectées (mais bien des problèmes rencontrés dans
l’océan subsistent), soit après les avoir enrobés d’une
.
couche vitriée sufsante pour les isoler du monde où
nous vivons.
—
.
'
'
_,
L’appropriation des mers
’
-
_
\
_
«
A la mer, la Force prime le Droit », disait—Riche—
'
‘
lieu, qui posait ainsi un principe sans doute*fort
'
' _ _
table mais dont on peut craindre un certain regain
d’actualité en raison de la complexité des problèmes
juridiques posés par l’exploitation des ressources
“
marines et des intérêts économiques et politiques mis
‘
'
_.
'
en jeu. A qui la mer appartient donc?
'
'
.
La liberté des mers
,
,
,
,_—
…
_
,
,
_
:
Ce qui ne peut manquer au premier abord desiiï:
prendre est un contraste. Contraste entre d’une part
-«
l'aspect traditionnel et le caractère ancien
des règles , -,
w
:
_
,
_
,
'
_
…
.
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