14 juillet au 14 août 1969, l'engin dériva sur 1500
milles, le long des côtes américaines, de la Floride '
à la Nouvelle—Ecosse. L'immersion de croisière se
situait entre 200 et 300 mètres, des incursions plus
haut et plus bas étant faites périodiquement. Le sous—
marin pendant sa dérive restait parfaitement silen—
_
cieux, donc apte à recueillir des données propres à la
,
détection acoustique, précieuses pour la marine des
Etats—Unis.
.
'
Le sous—marin d’intervention
Les bathyscaphes et les sous—marins océanologiques
Ç,
sont des engins dont l’objectif principal est l’observa—
.
tion du milieu océanique et des fonds marins. Bien
que les dispositifs de prélèvement dont ils disposent
ne leur permettent pas d’accomplir des interventions
:_
d’importance sur des chantiers sous—marins, ils peu;
vent, dans une certaine mesure, être utilisés pour des
‘
interventions ponctuelles. Deux exemples récents ont
montré que des opérations de sauvetage pouvaient
—'
être conées à de tels engins. L’une concerne l’Archi—
,
mède allant rechercher la SP 3000 bloquée à 3 300 mèËË:
tres de fond, l’autre est le relevage par l’A-luminaut de
î
l’Alvin qui avait coulé par 2 300 mètres de fond.
:}
,
*
Dans le premier cas, il s’agissait d’un essai à vide
, Ï
-
dela SP 3000, effectué en 1971 dans le but de s’assurer
_tl _
'
de la bonne étanchéité de l’engin à la profondeur maxi—
male d’immersion.
‘
Êl
_
-,
L’essai avait lieu en Méditerranée, au large de
,
,_îNaples.. La soucoupe lestée par un poids de 500 kg,
‘
-
xé àl’enginpar un câble en nylon de quinze mètres,,
-
'
était descendue au bout du lin d’un grue. Pour une
,
Α
-
'
raison inconnue, l’anneau de xation de la soucoupe
äî
,
au lin
et libéra la -souCoupe qui desCendit'
'
Ê1
,
au fondgComme la soucoupe était en ottabilité posi—
Ëlh
.
'
ïtive, elle -S’immobilisaà 15 mètres au—deSsus du fond,
milles, le long des côtes américaines, de la Floride '
à la Nouvelle—Ecosse. L'immersion de croisière se
situait entre 200 et 300 mètres, des incursions plus
haut et plus bas étant faites périodiquement. Le sous—
marin pendant sa dérive restait parfaitement silen—
_
cieux, donc apte à recueillir des données propres à la
,
détection acoustique, précieuses pour la marine des
Etats—Unis.
.
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Le sous—marin d’intervention
Les bathyscaphes et les sous—marins océanologiques
Ç,
sont des engins dont l’objectif principal est l’observa—
.
tion du milieu océanique et des fonds marins. Bien
que les dispositifs de prélèvement dont ils disposent
ne leur permettent pas d’accomplir des interventions
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d’importance sur des chantiers sous—marins, ils peu;
vent, dans une certaine mesure, être utilisés pour des
‘
interventions ponctuelles. Deux exemples récents ont
montré que des opérations de sauvetage pouvaient
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être conées à de tels engins. L’une concerne l’Archi—
,
mède allant rechercher la SP 3000 bloquée à 3 300 mèËË:
tres de fond, l’autre est le relevage par l’A-luminaut de
î
l’Alvin qui avait coulé par 2 300 mètres de fond.
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Dans le premier cas, il s’agissait d’un essai à vide
, Ï
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dela SP 3000, effectué en 1971 dans le but de s’assurer
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de la bonne étanchéité de l’engin à la profondeur maxi—
male d’immersion.
‘
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_
-,
L’essai avait lieu en Méditerranée, au large de
,
,_îNaples.. La soucoupe lestée par un poids de 500 kg,
‘
-
xé àl’enginpar un câble en nylon de quinze mètres,,
-
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était descendue au bout du lin d’un grue. Pour une
,
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raison inconnue, l’anneau de xation de la soucoupe
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au lin
et libéra la -souCoupe qui desCendit'
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Ëlh
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ïtive, elle -S’immobilisaà 15 mètres au—deSsus du fond,
