ne;se prête pas du tout à de telles missions puisqu’en
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dehors du périscope, il n’y a pas de moyen de vision -
du milieu extérieur et que son immersion est limitée
'
à
.
quelques centaines de mètres.
'
‘
.
Les premières observations à grande profondeur ,
ont été consacrées à la vie sous—marine. En effet, à
l’occasion des premières grandes expéditions océano—
graphiques qui eurent lieu à la n du siècle dernier, les
chercheurs
posé la question de savoir jusqu’à quelle profondeur il était possible à des êtres
vivants de se développer et de se reproduire. Il fut
assez rapidement établi qu’il n’y avait pas de limite :
sur les plaines abyssales, à plusieurs milliers de mètres
.
’
de profondeur, on pouvait remonter non seulement des
'
invertébrés marins, mais également des poissons. Pour
aller voir comment ces animaux vivaient, deux biolo—
gistes américains, Beebe et Barton, décidèrent de s’ins,
taller dans une sphère munie de hublots et suspendue
au
bout d’un câble xé à un navire de surface. De
-
sion atmosphérique. Beebe et Barton descendirent
.
dans_cette sphère, appelée bathysphère, à près de 500
_
‘
mètres en 1930 et à plus de 900 mètres en 1934. En
.
1948, Barton, seul, atteignit 1360 mètres.
“ _ Malheureusement, il n’était pas possible d’aller
‘
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plusloin, en particulier à cause de la longueur du
_
‘
un accroissement très sensible de
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la masse suspendue lorsque la profondeur atteinte aug—
°
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.
Or, comme les moyens de manutention à la
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,_m_er ne peuvent, déplacer. qu’une masse limitée à quel—
j=" ,
_
dizaines de tonnes dans le meilleur des cas, il
;
…
était impossible d’atteindre des profondeurs plus
Â
:
«grandes avec ce procédé.
'
_»
…A la même époque, le professeur Pic-card cherchait
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*
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.“
s’élever aux altitudes les plus grandes à l'aide d'un '
_
gba—Han auquel était accrochée une sphèrémaintenæà
'
' _
_
En 1932, Piccard et Cosyns
_
'
17 000 mètres avec un ballon
lequel
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