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lé EMS 600, comportant les caissons de vie en sur—
face et la tourelle de plongée. L’ensemble est calculé
.
pour intervenir jusqu’à 600 mètres de profondeur. ’Les
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premières expériences dans la tranche 500—600 mètres
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pourraient avoir lieu en 1975.
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Les limites de la plongée profonde
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Pour déterminer la limite ultime que pourra attein—
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dre un plongeur, il faut se livrer à de nombreuses expé—
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rimentations, sur l'animal d’abord, sur l’homme ensui—
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te. Pour cela on utilise des caissons au sein desquels
s’exercent les pressions rencontrées aux grandes pro—
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fondeurs. Certains sont de dimensions suffisantes pour
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comprendre une partie sèche et une partie humide où
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l’homme peut évoluer dans l’eau avec ses équipements .
de plongée; ces caissons sont appelés caissons hum1—
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des. Ces caissons (secs et humides) sont installés dans
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des centres d’études, appelés centres hyperbares, et
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dont le rôle et tout a fait essentiel pour la détermi—
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nation des marges de sécurité et des procédures de
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,
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plongées profondes.
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—'Dans de tels centres, les séjours de longue durée
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en
caisson humide sont parfaitement maîtrisés dans
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,
des conditions correspondant à une plongée ctive à
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300 mètres.
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gg ’Î_Â- .— - 1
En caisson sec, les expériences ont permis d'aller
gl ;
beaucoup plus loin. En 1970, deux marins britanniques
gg
*
passaient dix heures a une pression correspondant à
g
' _ 450mètrœ d’immersion, et deux plongeurs de la ComeX
l l gl
à' Marseille atteignaient 520 mètres. En 1971, deux
.
gglÿ f'_‘l"_pbngeurs du Cema, également à Marseille, demeu—
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raien“t«24 heures a une pression correspondant à 500
_
gg _.“mètESâ et
en 1972”,Chemin et Gauret, plongeurs a la
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le record de plongée ctive à 610
g
lglgmetresLac0ndmte
de telles expériences devient déli—
…
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catc, ' î_C—_arîÎ des troubles neurophysiologiques apparais—
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