toute la séquence de travail, le rôle de maison sous la
'
mer; elle reprend son rôle d’ascenseur, le travail ter—
'
miné.
.
Bien que les plongeurs vivent dans leurs caissons à
proximité immédiate de leurs camarades qui respirent
à l’air libre, une barrière infranchissable se trouve dres*
sée : c’est le temps de décompres$ion qui peut durer
'
{
plusieurs jours pour les plongées longues et profon—
.
5
des. Si un médecin doit intervenir pour soigner un
malade ou un blessé, il peut se faire comprimer relatiÎ
vement rapidement, mais il lui faudra attendre tout
’.
le temps de décompression nécessaire pour rejoindre
,
le monde qui est le nôtre. Des sas permettent de faire
_
passer aux plongeurs la nourriture et tout ce dont ils
'
;
ont besoin. Malgré ces liaisons possibles, le plongeur
î
se trouve isolé de notre monde à pression
que un peu comme un
cosmonaute
l’est de notre ,
planète : le plongeur devient un a'quanaute.
,
-
'
,
1
Cette technique est devenue d’un usage courant;
1
elie est mise en œuvre dans des mers souvent agitées
,
comme la mer du Nord et dans des lieux aussiinhos—
'
.E
pitaliers que la baie d'Hudson, au Canada. Des interÎ
ventions entre 100 et 200 mètres sont désormais habi—
tuelles.
'
,
'il,
‘
En 1970, deux plongeurs de la Comex, sous la dire-c;
'
tion de Delauze, travaillaient pendant une semaine a,
;
255 mètres de fond sur un chantier expérimental im—
planté au large d'Ajaccio. La journée de travail comj
portait deux séquences quotidiennes
deux ,heureS} _‘ ÎÏi{î_--‘-Ïg
au fond où les plongeurs assuraient un travail
"ï
le reste du temps était passé dans les caissons de sur
face.
,
En 1972, deux plongeurs de la marine
Unis atteignaient en eau libre la prof0ndeurdé 288
mètres au large de la Californie
séjour à
=
_.
’ _.
fondeur a duré une demi—heure. La
l
-—
actuellement, avec le concours nanéier"duÇNEX0,
:;
,
‘
un ensemble modulaire de plongée en
'
,
'
'
mer; elle reprend son rôle d’ascenseur, le travail ter—
'
miné.
.
Bien que les plongeurs vivent dans leurs caissons à
proximité immédiate de leurs camarades qui respirent
à l’air libre, une barrière infranchissable se trouve dres*
sée : c’est le temps de décompres$ion qui peut durer
'
{
plusieurs jours pour les plongées longues et profon—
.
5
des. Si un médecin doit intervenir pour soigner un
malade ou un blessé, il peut se faire comprimer relatiÎ
vement rapidement, mais il lui faudra attendre tout
’.
le temps de décompression nécessaire pour rejoindre
,
le monde qui est le nôtre. Des sas permettent de faire
_
passer aux plongeurs la nourriture et tout ce dont ils
'
;
ont besoin. Malgré ces liaisons possibles, le plongeur
î
se trouve isolé de notre monde à pression
que un peu comme un
cosmonaute
l’est de notre ,
planète : le plongeur devient un a'quanaute.
,
-
'
,
1
Cette technique est devenue d’un usage courant;
1
elie est mise en œuvre dans des mers souvent agitées
,
comme la mer du Nord et dans des lieux aussiinhos—
'
.E
pitaliers que la baie d'Hudson, au Canada. Des interÎ
ventions entre 100 et 200 mètres sont désormais habi—
tuelles.
'
,
'il,
‘
En 1970, deux plongeurs de la Comex, sous la dire-c;
'
tion de Delauze, travaillaient pendant une semaine a,
;
255 mètres de fond sur un chantier expérimental im—
planté au large d'Ajaccio. La journée de travail comj
portait deux séquences quotidiennes
deux ,heureS} _‘ ÎÏi{î_--‘-Ïg
au fond où les plongeurs assuraient un travail
"ï
le reste du temps était passé dans les caissons de sur
face.
,
En 1972, deux plongeurs de la marine
Unis atteignaient en eau libre la prof0ndeurdé 288
mètres au large de la Californie
séjour à
=
_.
’ _.
fondeur a duré une demi—heure. La
l
-—
actuellement, avec le concours nanéier"duÇNEX0,
:;
,
‘
un ensemble modulaire de plongée en
'
,
'
