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houle dissipée sur les côtes représente moins d’un dix—
millième de l'énergie thermique.
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.
.
Comme la dissipation d’énergie par les courants et
par la marée est du même ordre de grandeur que
…
l’énergie dissipée par les vagues déferlant sur le rivage,
.
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on observe donc bien que si nous désirons prélever
£ de l’énergie dans l’océan, ce n’est pas l’énergie de mouvement des masses d’eau (c’est—à—dire l’énergie maté—
.
motrice) qui est intéressante, mais bien l’énergie maréthermique que nous avons étudiée plus haut.
,
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Quittons les aspects énergétiques pour aborder les
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problèmes météorologiques. Toute prévision météoro'
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logique est établie à partir d’une série de mesures
£
faites sur une zone aussi étendue que possible. Ces
:
mesures concernent principalement la température, la
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,
métrique. Elles sont faites à terre de façon continue;
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des sondages à l’aide de ballons emportant des
,
-
teurs de mesures et un émetteur radio fournissantdes
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informations ponctuelles. C’est certainement sur la mer
qu’il faudrait faire davantage de mesures, puisque c’est
.
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la qu’un grand nombre de phénomènes météorolOgi—
,
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ques en mer sont quasi inexistantes. Seuls quelques
,
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navires spécialisés effectuent des mesures régulières :
};:ies navires océanographiques au cours de leur Cam—.…
pagne, et certains navires marchands sélecti0nnéspar ,,
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les services de la prévision météorologique.
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dans l’Atlantique—Nord, il y a en permanence une
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dizaine de frégates météorologiques dont la mission est
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de patrouiller en permanence autour d’un point
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miné par ses coordonnées géographiques. ces ”points,
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sontdésignés par les lettres de l’alphabetet,,sotit;àrffec{
ff};
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tés-à Une nation qui a la charge de la -00nstrucïtionü»_î_et“ Ï
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de l’entretien des navires. La France s’est
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le point-K, n01’1 loin des côtes européennes.
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service- de ces frégates avait été motivéeiitiale‘îéÿîi {,
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,,par le souci de venir en aide à des
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