terre est celle d’un corps dont la température moyenne
‘
est de l’ordre de 20 degrés centigrades ; une telle éner—
gie est rayonnée aux longueurs d’onde infrarouges. Une
,
partie de l’énergie incidente est ainsi renvoyée par la
mer vers l'atmosphère où elle sera partiellement absor4
bée par les nuages et par certains composants
l’atmosphère (vapeur d’eau et gaz carbonique) ; d’autre
part, l’énergie venant du soleil va évaporer l’eau de la
mer.
Le ux de la puissance thermique est tel qu’en
moyenne, chaque année, le soleil évapore un mètre
d’eau sur toute la surface des océans. La vapeur ainsi
formée va se condenser en nuages et contribuer, par
'
l’énergie cédée, à la mise en mouvement des masses
atmosphériques.
Comme la température de la mer est constante en
-
'
-
moyenne, il y a équilibre entre la puissance incidente
venant du soleil et la somme de la puissance perdue
par rayonnement infrarouge et de la puissance néces—
"
saire à l’évaporation de l’eau ; ces deux derniers termes
.
sont sensiblement équivalents.
Quand on compare l’importance respective des phé—
nomènes d’origine thermique (échauffement, rayonne,
ment, évaporation) et des phénomènes de nature
:
dynamique (courants, vagues, houle), on observe que
ce sont les premiers qui sont, de loin, les plus impor—
tants. En effet, la mer cède en moyenne à l’atmosphère
un ux depuissance de 75 watts par mètre carré. Dans
le même temps on estime qu’une houle d’importance
moyenne ('1 mètre de creux) dissipe par déferlement
’
,
sur" la côte une puissance de 10 kilowatts par mètre
linéaire. La longueur de toutes les côtes du monde
"
,
étant “de l’ordre de 200 000 kilomètres, la puissance dissipéèà l’échelle du globe est de 2 milliards de kilo—
-
['
'
,
watts (2 millions de mégawatts), alors que la puissance
f
Ï.
'
cédée à l’atmosphère sous forme de chaleur sur tou’£€
-la-isurfacegdes mers (350 millions de kilomètres Carrés)
est-supérieureà 26 milliards de mégawatts (26 250 mil—
;
Par conséquent, l’énergie dela
‘
est de l’ordre de 20 degrés centigrades ; une telle éner—
gie est rayonnée aux longueurs d’onde infrarouges. Une
,
partie de l’énergie incidente est ainsi renvoyée par la
mer vers l'atmosphère où elle sera partiellement absor4
bée par les nuages et par certains composants
l’atmosphère (vapeur d’eau et gaz carbonique) ; d’autre
part, l’énergie venant du soleil va évaporer l’eau de la
mer.
Le ux de la puissance thermique est tel qu’en
moyenne, chaque année, le soleil évapore un mètre
d’eau sur toute la surface des océans. La vapeur ainsi
formée va se condenser en nuages et contribuer, par
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l’énergie cédée, à la mise en mouvement des masses
atmosphériques.
Comme la température de la mer est constante en
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moyenne, il y a équilibre entre la puissance incidente
venant du soleil et la somme de la puissance perdue
par rayonnement infrarouge et de la puissance néces—
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saire à l’évaporation de l’eau ; ces deux derniers termes
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sont sensiblement équivalents.
Quand on compare l’importance respective des phé—
nomènes d’origine thermique (échauffement, rayonne,
ment, évaporation) et des phénomènes de nature
:
dynamique (courants, vagues, houle), on observe que
ce sont les premiers qui sont, de loin, les plus impor—
tants. En effet, la mer cède en moyenne à l’atmosphère
un ux depuissance de 75 watts par mètre carré. Dans
le même temps on estime qu’une houle d’importance
moyenne ('1 mètre de creux) dissipe par déferlement
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sur" la côte une puissance de 10 kilowatts par mètre
linéaire. La longueur de toutes les côtes du monde
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étant “de l’ordre de 200 000 kilomètres, la puissance dissipéèà l’échelle du globe est de 2 milliards de kilo—
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Par conséquent, l’énergie dela
