,
‘,
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l
l
l
[
ver les nancements nécessaires pour continuer et le
;
projet fut dénitivement abandonné.
_
Ï
En 1965, J
.
Hilbert Anderson et James H. Ander:
son reprennent l’idée et proposent une usine maréther—
_
: 1
mique de 100 mégawatts installée sur une plate—forme
_
[
ottante; ce projet n’a pas encore été, suivi de réalisation.
'
—
_
’
Malgré tous ces échecs successifs, il semble bien que
l
l’énergie thermique des mers présente un intérêt cer—
_
!
tain, beaucoup plus grand que celui très limité de
'
l’énergie marémotrice. Les causes profondes des échecs
,
rencontrés sont de deux ordres. Tout d’abord, il faut
l
savoir immerger et maintenir en place des canalisa—
tions sous—marines de gros diamètres ; or, la technique
nécessaire n’était absolument pas maîtrisée à l’époque où furent entreprises les premières tentatives Ce
”
-,
n’est que depuis peu que nous commençons à-pouvoir'
'
intervenir de façon sûre en mer et sous la mer; en
’
particulier à cause des eorts consentis dans l'exploitat—
'
?
tion « offshore » du pétrole sous—marin. Ensuite, les
{
usines maréthermiques se situent obligatoirement dans
:
—
les régions tropicales ; or, la demande d’énergie électri—
,
_
que dans ces régions n’est pas aussi forte que dans les
,
_
,
régions industrialisées situées en région tempérée. Par
'
»
conséquent, les crédits d’investissement n’ont puf‘être
,
,
_
dégagés faute d’une demande suffisante.
*
_.1
_
_
Qu’en est—il aujourd’hui où l’homme se trouve c0n—
—
î
,
fronté avec la nécesité de produire l'énergie sans C€SSS
-_
plus grande, indispensable à son.épanouissement,,_sans-Î=,_.
g
compromettre l’équilibre du milieu
développement ? —— Jusqu’à une
,
;
énergie était obtenue exclusivement à- :partir‘î de la 1
=
combustion du charbon, du pétrole et du gaz
'
c’est—à—dire de produits fossiles,
à
f
,
nismes vivant à une époque très…:reculée,
buStion absorbe de l’oXygène-et
;
,
carbonique, ce qui risque
_
l’équilibre atmosphérique: ; de
dégagé: d€$fî ; j
,.
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] "Ïj-î
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