,
.…Hl…t…l
!
C’est pourquoi toutes nos machines thermiques (turbi—
nes à vapeur, moteurs à explosion, turbines à gaz) tra—
vaillent avec des différences de température aussi élevées que possible, d’au moins 500° C, ce qui donne un
rendement théorique maximal de l’ordre de 50 à 60 %
'
et un rendement pratique d’environ 30 à 40 %. Dans
'
le cas d’une machine maréthermique utilisant la diffé—
\
’
rence de température de part et d’autre de la thermo—
!
cline, le rendement théorique maximal ne saurait
‘
dépasser 7 à 8 %, ce qui situe le rendement pratique
vers 4 %.
;
C’est Georges Claude, élève de d’Arsonval à l’Ecole
\
l
de Physique et de Chimie Industrielles de la Ville de
1
Paris, qui reprend ces idées et les concrétise en réalisant les premières usines maréthermiques. En 1926, il,
‘
s’associe à Paul Boucherot et publie plusieurs docu—
.
ments sur l’énergie thermique des mers. Pour répon—,
dre aux critiques qui leur étaient adressées, les deux
inventeurs font tourner une turbine en faisant bouillir
sous pression réduite de l’eau à 25° C, et en utilisant
de la glace comme condenseur. Deux ans plus tard, en
1928, ils réalisent en Belgique une première installation—pilote de 60 kilowatts qui utilise comme source
!
chaude les eaux de refroidissement des hauts four—
naux
d’Ougrée, et comme source froide l’eau de la
,
Meuse. C’est à partir de 1929-que furent entreprises
les réalisations marines. La première de ces installa—‘
.
tions se situe à Cuba ; la difculté majeure était d’aller
;
chercher une eau suffisamment froide à une profon_
"
,
deur pas trop grande. A cet eiîet, une‘canalisattion de
Ï
plus de 1000 mètres plongeait dans la mer : la
,
première canalisation fut détruite par un
en
_
«
1929, la seconde fut perdue en mer lors du montage, la
ï
troisième tint bon; en 1930, avec
eau de fond à
,
_
11° C, la puissance obtenue était de 22 kilowatts; La
_
seconde réalisation devait être une installation 0ttante
à cet effet, Georges Claude aChetaen1933 un
,
?
navire de 10 000 tonnes, le Tunisie ; un tube vertical de
;
,
_'
’
.
:
.…Hl…t…l
!
C’est pourquoi toutes nos machines thermiques (turbi—
nes à vapeur, moteurs à explosion, turbines à gaz) tra—
vaillent avec des différences de température aussi élevées que possible, d’au moins 500° C, ce qui donne un
rendement théorique maximal de l’ordre de 50 à 60 %
'
et un rendement pratique d’environ 30 à 40 %. Dans
'
le cas d’une machine maréthermique utilisant la diffé—
\
’
rence de température de part et d’autre de la thermo—
!
cline, le rendement théorique maximal ne saurait
‘
dépasser 7 à 8 %, ce qui situe le rendement pratique
vers 4 %.
;
C’est Georges Claude, élève de d’Arsonval à l’Ecole
\
l
de Physique et de Chimie Industrielles de la Ville de
1
Paris, qui reprend ces idées et les concrétise en réalisant les premières usines maréthermiques. En 1926, il,
‘
s’associe à Paul Boucherot et publie plusieurs docu—
.
ments sur l’énergie thermique des mers. Pour répon—,
dre aux critiques qui leur étaient adressées, les deux
inventeurs font tourner une turbine en faisant bouillir
sous pression réduite de l’eau à 25° C, et en utilisant
de la glace comme condenseur. Deux ans plus tard, en
1928, ils réalisent en Belgique une première installation—pilote de 60 kilowatts qui utilise comme source
!
chaude les eaux de refroidissement des hauts four—
naux
d’Ougrée, et comme source froide l’eau de la
,
Meuse. C’est à partir de 1929-que furent entreprises
les réalisations marines. La première de ces installa—‘
.
tions se situe à Cuba ; la difculté majeure était d’aller
;
chercher une eau suffisamment froide à une profon_
"
,
deur pas trop grande. A cet eiîet, une‘canalisattion de
Ï
plus de 1000 mètres plongeait dans la mer : la
,
première canalisation fut détruite par un
en
_
«
1929, la seconde fut perdue en mer lors du montage, la
ï
troisième tint bon; en 1930, avec
eau de fond à
,
_
11° C, la puissance obtenue était de 22 kilowatts; La
_
seconde réalisation devait être une installation 0ttante
à cet effet, Georges Claude aChetaen1933 un
,
?
navire de 10 000 tonnes, le Tunisie ; un tube vertical de
;
,
_'
’
.
:
