_
voie chimique, un concentré d’où seraient éliminées les
substances jugées non intéressantes ; c’est a partir de
là qu’on pourrait obtenir des métaux purs : cuivre,
,
nickel, cobalt notamment ; quelle que soit la voie chi—
mique retenue, il risque de se poser un problème assez
ardu d’élimination des déchets, puisque nalement le
traitement conduira à ne retenir que quelques
,
cent des masses de nodules traitées.
L’aspect économique du problème est encore plus
difficile à cerner, car il intègre non seulement les incertitudes relatives aux coûts des procédés de ramassage
:
et de traitement, mais également celles relatives aux
uctuations de cours des différents métaux. Les incer—
titudes relatives aux coûts de ramassage et de traite—
'
%
ment conduisent à des estimations qui varient aisé—
ment du simple au double : de 5 à 10 dollars par tonne
pour le ramassage, de 15 à 30 dollars par tonne de nodu—
;
les dragués, pour le traitement. Compte tenu des efforts
;
de recherche actuellement consentis dans ces domaines, il apparaît plus sage d’attendre des chires plus
précis plutôt que de se lancer dans des polémiques'rela—
'
tives à la rentabilité ou à la non—rentabilité de telles
exploitations. La prise en compte des points haut-s ou
bas des hypothèses de coût peut à elle seule, dansla
,
Conduite d’un cal-cul économique de type classique,
.
faire conclure à des résultats trop divergents pour
qu’ils apparaissent dénitivement
'
—.
'
En fait, la considération économique seule n’est
'
;
pas sufsante. D’autres motivations vont—jouer, notam,
:
ment la disponibilité de nouvelles ressources
—
res tant au plan de la sécurité
"
r
:
qu’à celui des réserves stratégiques.Le_=pr.oblèmeedeS—_'
,
réserves est toujours délicat. Il
ï
_
en, prenant en compte à la
*
la consOmmation dans un avenir au _m0ins _à'moyen;
'
terme, et souventà long terme, ainsi»queÿl’évaluation;
’
actuellement connues. Les perspectives -
,
_
de consommation sont en général des eXtrap01ations
”
j
_
__
_
,5,
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