ramassage des nodules et le traitement métallurgi'qùé
des produits. En matière de ramassage se retrouvela '
compétition entre les deux grands types de techniques '
d’exploitation, celle mise en œuvre à partir de la sur—
face et celle mise en œuvre à partir du fond. Depuis
la surface, le ramassage se fera_par dragage opéré
sur
des zone-s bien délimitées après une évaluation
précise des teneurs et de la densité du gisement. A
l’heure actuelle, les gisements visés sont ceux qui
auraient des teneurs en nickel et en cuivre le plus éle—
vées possible, c’est-à—dire dépassant si possible un pour—
cent ; la densité recherchée serait de l’ordre de 10 kg/
m2 et les supercies envisagées seraient de quelques
milliers de kilomètres carrés. Les spécialistes s’accor—
dent à penser que ce type de gisements pourrait et
devrait être exploité à raison de 1 million de tonnes
par an. C’est ce chiffre qui est retenu dans tous les
calculs économiques. Les opérations de dragage par
-
des fonds de 4 000 mètres demandent la mise au point
.
d’installations complexes qui font déjà l'objet d’amé—
liorations et de perfectionnements quant à leur ren—
dement et à leur abilité.
,
Parallèlement à ces techniques de surfaœ se déve.
loppent des techniques qui seraient mises en œuvre
direCtement sur le fond. Les nodules seraient concen—
'
trés dans des sortes de containers immergés qui, une
_
j
.
fois” remplis, se déballasteraient, ou se délesteraient
"
ramener leur chargement en surface. Ici encore,
-'
,
la technique est en période d'essai et de mise au point.
:…
-
Il semble que les problèmes soient moins complexes
_
auriiveau du traitement métallurgique, même si les
*
nodules ont des caractéristiques physico-chimiques
;
Ï —
De très nombreuses voies de trai—
1ÿ
ont été proposées, elles sont généralement
sur
des échantillons ramenés lors des
j 'Campagnes.d’explorati0n et d’évaluation que plusieurs
un traitement phy-Ç
squ
ççnCassage), on cherche à
par
des produits. En matière de ramassage se retrouvela '
compétition entre les deux grands types de techniques '
d’exploitation, celle mise en œuvre à partir de la sur—
face et celle mise en œuvre à partir du fond. Depuis
la surface, le ramassage se fera_par dragage opéré
sur
des zone-s bien délimitées après une évaluation
précise des teneurs et de la densité du gisement. A
l’heure actuelle, les gisements visés sont ceux qui
auraient des teneurs en nickel et en cuivre le plus éle—
vées possible, c’est-à—dire dépassant si possible un pour—
cent ; la densité recherchée serait de l’ordre de 10 kg/
m2 et les supercies envisagées seraient de quelques
milliers de kilomètres carrés. Les spécialistes s’accor—
dent à penser que ce type de gisements pourrait et
devrait être exploité à raison de 1 million de tonnes
par an. C’est ce chiffre qui est retenu dans tous les
calculs économiques. Les opérations de dragage par
-
des fonds de 4 000 mètres demandent la mise au point
.
d’installations complexes qui font déjà l'objet d’amé—
liorations et de perfectionnements quant à leur ren—
dement et à leur abilité.
,
Parallèlement à ces techniques de surfaœ se déve.
loppent des techniques qui seraient mises en œuvre
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Il semble que les problèmes soient moins complexes
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*
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De très nombreuses voies de trai—
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ont été proposées, elles sont généralement
sur
des échantillons ramenés lors des
j 'Campagnes.d’explorati0n et d’évaluation que plusieurs
un traitement phy-Ç
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par
