1885 et 1922 par le prince Albert de Monaco et celles
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allemand Meteor, qui de 1925 a 1927, étudia
défaçon approfondie l’Atlantique dans ses parties cen_tràle et méridionale. Le Meteor fut le premier navire
[
océanographique à mesurer la profondeur des océans
par des moyens acoustiques : les premières cartes de
l'océan profond purent alors être tracées. C'est l’emploi
de moyens d’investigation de plus en plus puissants qui
permit d’effectuer des campagnes de plus en plus fruc—
tueuses. L’une des conséquences les plus inattendues
des dernières campagnes a été une compréhension glo—
bale de la structure et des mouvements de la croûte
*
terrestre, grâce aux mesures géophysiques faites en
mer et aux nombreux prélèvements effectués au fond
des océans.
Süpercie et volume des océans
La supercie totale du globe terrestre est de 510
millions de kilomètres carrés ; sur ces 510 millions de
kilomètres carrés, les océans en occupent, à eux seuls,
.
360 millions, c’est—à—dire 71 %. Ceci est apparu de
façon
lorsque les cosmonautes nous ont
rapporté les premières photos de la terre Vue de
l’espace : l'importance des mers n'a alors échappé à
aucun observateur.
_
La détermination du volume de l'océan est moins
'
‘
car la répartition des fonds marins n'est pas
'
Uneétu—de statistique menée, tant sur les
Ï :?‘ÇQIlÜH6ŒS que sur les océans, a permis de tracer la
_
courbe,;de répartition des altitudes etïde‘s profondeurs
Parrapport Elu-niveau actuel des mers. ,
;_
.
“(g.. 1), on constate deuxvaleur's
'
—-unprem1er»maximum,étr‘oit'r-situé«=au;—voiïSinage
_
__
;
dumveauzem,
—
'.
459met1‘esdeprofgndeur
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allemand Meteor, qui de 1925 a 1927, étudia
défaçon approfondie l’Atlantique dans ses parties cen_tràle et méridionale. Le Meteor fut le premier navire
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océanographique à mesurer la profondeur des océans
par des moyens acoustiques : les premières cartes de
l'océan profond purent alors être tracées. C'est l’emploi
de moyens d’investigation de plus en plus puissants qui
permit d’effectuer des campagnes de plus en plus fruc—
tueuses. L’une des conséquences les plus inattendues
des dernières campagnes a été une compréhension glo—
bale de la structure et des mouvements de la croûte
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terrestre, grâce aux mesures géophysiques faites en
mer et aux nombreux prélèvements effectués au fond
des océans.
Süpercie et volume des océans
La supercie totale du globe terrestre est de 510
millions de kilomètres carrés ; sur ces 510 millions de
kilomètres carrés, les océans en occupent, à eux seuls,
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360 millions, c’est—à—dire 71 %. Ceci est apparu de
façon
lorsque les cosmonautes nous ont
rapporté les premières photos de la terre Vue de
l’espace : l'importance des mers n'a alors échappé à
aucun observateur.
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La détermination du volume de l'océan est moins
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car la répartition des fonds marins n'est pas
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Ï :?‘ÇQIlÜH6ŒS que sur les océans, a permis de tracer la
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