tifs, xés par une commission de savants, étaient
…
nombreux et pas très différents de ceux que se xent
'
.
encore aujourd’hui bien des missions scientiques. Le
‘
_
.
but essentiel était non plus une étude supercielle des
-
mers mais une analyse détaillée de tout le volume océa—
nique. Cette analyse devait porter à la fois sur les
caractéristiques tant physiques que chimiques de l’eau
'
'
'
de mer, la nature géologique des fonds mari-ns les plus
profonds et l’inventaire des organismes vivant dans
la mer.
-
‘
‘
,
Le Challenger, corvette de la marine britannique,
fut choisi pour cette mission. C’était un voilier de
2 300 tonnes disposant d’une machine à vapeur auxi—
liaire; des laboratoires y furent installés, ainsi que
_
…des =tréuils destinés à descendre au fond des eaux des
,
instruments “de mesure et des équipements de prélè—
…
de toute nature. Le Challenger quittait l’Angle-'
‘terre
-
che en
1876, après avoir parcouru près de 70 000
Ï
milles nautiques sur la plupart des océans du globe,
,:È ' ? ”_ Soit trois fois le tour de la terre. Le rapport nal,
,
_…» publié entre 1880 et 1895, comprenait près de 30000
;
pages réparties en'50 volumes.
_
"‘—Cette -' 1 première grande expédition orientée vers
f ' l'oceanprofond fut,
conteste, une réussite dont
Îj
de base a la plupart
‘,dés travauxulteneurs
‘ Cependant, les mesures effec—
Î
tueesdans undoma1ne _auss‘iuvaste ne pouvaient, en
aucunefaçon,donner une image… suffisamment précise
delumœrsoceamque C’est pourquoi: de nombreuses
,
:Ïfj Èî={. eXp€d1üOnsoceanograph1ques se: sont succédé juSqü"à
nos1@ursamassantpeu à peu—une— somméde
,
connais_
sancesqu1110uspermetamänte—nam d’avoir une- idée
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