rer sur
le gisement pendant toute la durée de son
exploitation, c'est—à-dire environ vingt ans.
-
Aujourd’hui, les productions se font essentiellement
sous
une profondeur d’eau limitée. C’est ainsi qu’en
1972, on pouvait estimer que 80 % de la production
«
off—shore » était réalisée par des profondeurs ne
dépassant pas 30 mètres. Une enquête réalisée auprès
des grandes compagnies pétrolières américaines révé—
lait, a la même époque, que pour les 10 années à venir,
c’est—à-dire jusqu’en 1985, le pourcentage des puits
«
off—shore » se répartirait ainsi en fonction de la pro—
fondeur d’eau :
Entre
0 et
33 m d’eau
22%
Entre
33 et
50 m d’eau
29 %
Entre
50 et
66 m d'eau
25 %
Entre
66 et 100 rn d'eau
15 %
Entre 100 et 330 m d'eau
.
.
.
.
.
.
.
.
7 %
Au-delàde330md'eau
2%
Dans le même temps le nombre de plates—formes
d’exploitation devrait passer de 250 à plus de 500.
La profondeur encore faible de ces exploitations
permet de comprendre que les techniques actuelles
sont directement inspirées des techniques terrestres.
La tête de puits ainsi que les stations de traitement
et d’épuration sont « aériennes », c’est—à—dire placées
à l'air libre et installées sur des plates—formes soiide—
ment xées sur le fond. Cependant, le coût de ces structures
varie
rapidement avec la profondeur d'eau,
approximativement comme le carré de cette profondeur. Par conséquent, la perspective d’exploitations
plus profondes va conduire au développement de solu—
tions nouvelles. En particulier, et dès à présent, sont
étudiées et réalisées des têtes de puits entièrement
sous—marines. Ces mêmes développements permettent
également de résoudre les problèmes que pose l'implantation des plates—formes xes dans les zones à fort tra—
c de navigation ainsi que dans les zones arctiques, où
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