Certes, la fourchette est large, mais même en admet—-,
tant l’arrivée sur le marché de fournitures non tra—
_
ditionnelles dont le développement demandera des
années
d’eorts (exploitation des schistes et des
_
sable—s bitumeux, par exemple), la production « off—
shOre » apparaît comme un point de passage obligatoire pour que le bilan énergétique soit bouclé dans
les 25 ans qui viennent.
La deuxième raison qui milite en faveur de l’ « off—
shore » est purement économique; elle résulte de la
'
prise en compte du coût de transport dans le coût
total de l’énergie disponible à la consommation. Certes,
les frêts sont une part relativement faible (en France
î
quelque 5 %) du coût des produits nis, mais en période d’énergie chère, tout dégraissement des coûts est à
;.
_
considérer. Dans la mesure où des zones de production
«
Off—shore » peuvent être exploitées à proximité des
zones
de consommation, une telle possibilité ne doit
Êîf"
_
plus être
‘
,
La troisième raison est d’ordre géopolitique. De
_
tOut temps, les compagnies pétrolières ont tenu à diver—
'
'
‘sier leurs sources d’approvisionnement. A côté du
souCi logique de ne pas tirer tous les œufs du même
panier, des considérations techniques prennent en
,
.
'
compte les différentes qualités des pétroles bruts à
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rainer. Les événements politiques et militaires de la
de l’année 1973 ont, entre autres choses, entraîné
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un renchérissement spectaculaire des prix du pétrole.
.
l
'
,
Même si, dans l’avenir, la pression se relâche sur les
_
prix, l'augmentation qui subsistera et l’acuité de l’aler—
Ï —
_
te ”quant à la Sécurité des approvisionnements ne pour—
_
ront qu’inciter à une diversication accrue de sources
,
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productrices. Dans ces conditions, la surprime à payer
"pour un -tpétrole pOlitiqüement sûr ne sera plus ce
:
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verrouécQnomiqué qu’elle a été souvent jusqu’à main—
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vtenant.ÿî—
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…
le pétrole «
»” doit prendre une
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importantedans l’approvisionnement énergéti'
-:
1
92
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