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systèmes au lieu de deux particules). “Ceci ne sigre par nécéèsairement
particules «(Ou systèmes) Ont été physiquement en contact—, au‘ sens
cela sé‘produit dans le cas d’un choc maCroscopique‘ entre
.
autos. Ceci veut dire, en général, qu’une interactionï-a' eu lieu quand 'les de‘u' particules?
étaient proches, comme dans la région ombrée de la Fig. 9 +1 1 ,en produisant une Variation
mesurable de leurs mouvements pendant un temps relativement cOurt. Par exemple, si un
electron ou un proton s’approcche d’un atome,_- des force_s.électritäues’ ü1ter‘Vier‘1hent, qui =
produisent globalement une perturbation du mouvement despartic‘ules. Quand une comète in— '
curve sa trajectoire à l’approche du système solaire, On peut aussi parler d’une collision.
On utilise quelquefois le terme de diffusion pour désigner des choès.dans lesquels les
particules (ou les systèmes) à l’issue du choc
les mêmes qu’au début.
Dans quelques chocs, cependant, les particules nales ne sont pasnécessairement
"
identiques aux particüles initiales. Par exemple, dans un choc entre un atome A etune_
molécule BC, le résultat nal peut être la molécule AB et l’atome
C’est ‘en fait
manière dont se produisent de nombreuses réactions chimiques.
’
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Dans une expérience de choc réalisée au laboratoire,_ on connaît d’habitude avec
précision le mouvement des particules avant-le ch00, puisqu’il dépend de
dont on a préparé l’expérience. Par exemple, il Se peut qu’une
s01tun
proton ou un électron accéléré dansùn accélérateur électrostatique et que l’autre particule
soit un atome pratiquement au repos dans_le laboratoire. On observe alors l’état nal,
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c’est-à—dire le mouvement
loin de
région où il y a
nous connaissons les
entre les particules, nous pouvons calculer
"
l’état nal, dans la mesure où_l’onponnaitÏl’état initial. L’analyse detellesexperiences
'
fournit donc une information valablesur
entrîë’iès‘ particules
trent. C’est l’une des raisons pour lesquelles
de
sont Si, intéressantes :
,
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Pulsqueseleslesfœœs mteneums1°uentunmledanslechoclaquantltedemouve
mentetïenergœsontt0utesdeuxcwsmæs3019ntpletpzlesquanütesdemouvement
des particules avantlechocetm etpzlesquanütesdemouvementapresïe chocLa
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pl + P2 = p’1 +.-pê—_
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ïÏÏÏJÇ
(939)
L’énergie potentielle intere »,avant. lè choc estEpmApresïechœetenfràiSŒïàdés
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réarrangements internes possibles, ‘élleÿ‘ipe‘ut .,,être àfferente,smtEgnDemÊme, les
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maSseshe Sont pas forcément les mêmes. Par exemple,undeuæronestunnoyaucompose
F1g9—11Conservaüondelenergleetde
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