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ii0i.Li‘soi'ics.
situé le plus ordinairement du eûtégaucl1e. Les excep—
tions que
observe sous ce rapport chez les l’téro—
podes coiicli_\lilY-rcs peuvent
meme etre considérées
comme anomales, puisque dans les genres Limaeine et
Spiriale qui les presentent, toutes les especes étant sé—
ncslrcs,
devrait,
la regle ordinaire, se
trouver du cote gauche.
Les organes de la respiration
sont encore peu connus
dans la plupart des l’t<'-ropodes,
et c'est meme
cette circonstance que
.\l. de lllaimille a désigné ces
.\lollusques sous le nom
Tous les l’tei'opodes respirent par
des l>rancl1ies,
puisque ce sont des \loll11sques essentiellement aqua—
tiques, mais ces organes varient beaucoup par
leur
position, leur forme et leur structure.
On a cru pendant longtemps que, dans un certain
nombre de l’téropodcs, les l)r:inelnies se trouvaient
plae<'*es, sous tonne de reseau vasculaire, a la surface
des nageoires, et que
ces appendices servaient par
con—
séquent a la fois aux fonctions de la locomotion et a
celles de la respiration (l,), mais cette determination,
accréditée surtout. par Cuvier, a été (liïmontree depuis
incxacte, et
a reconnu que
les stries regulieres que
présente la surface des nageoires, et. que
l‘on avait
regardées comme vasculaires, étaient formées par
les
bres des couches musculaires les plus supercielles.
(1) C’est encore d’après cette idee, connue nous l’avons déjà
dit, que
M. de Blainville avait désigné les Ptéropodes sous le nom
de Ptérod£bmnches.
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