P1‘ÉBOPODES.
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Cléodores et les Cymbulies pour placer ces deux der—
niers genres
à côté des Hyales, {le même que
le genre
Limacine qui, d’après la connaissance que
nous en
avons actuellement, se trouve ainsi dans des rapports
beaucoup plus naturels que
dans les autres arrange—
ments méthodiques. Le genre Euriliie seulement pré—
sente, d’après nos observations, des rapports moins
intimes avec les Hyales et les Cléoclores qu’avec les
Clios et les Pneumoclermes, et doit par conséquent
être rapproché de ces derniers ou constituer peut——
être une nouvelle famille. Quant au genre Psyché ,
l’espèce sur laquelle M. Rang l’a établi, devra proba—
blement, comme nous le verrons plus tard, être rapportée au genre Euribie.
Dans la deuxième édition du Règne animal, publiée
en
4830, Cuvier n’a rien changé aux coupes
'
pales qu’il avait déjà établies dans i’embranchement
des Mollusques, et les Ptéropodes forment toujours une
classe placée entre les Céphalopocles et les Gastéro—
podes. La division qu’il avait d’abord proposée pour ces
Mollusques se trouve seulement supprimée et les genres
sont aussi disposés d’une manière un peu différente;
ainsi, l’on trouve, dans l’ordre suivant, les Clics,
les Cymbulies, les Pneumodermes, les Limacines
,
les
Hyales, les Cléodores et le genre Pyrgo, adopté de la
classication de M. deBlainville. Cuvier réunit aux Cléodores le sous—genre
Créséis de M. Rang et les genres
Cuviérie, Psyché et Euribie du même naturaliste. D’a—
près les considérations que
nous avons déjà données,
l’on peut voir que
cet arrangement des Ptéropodes
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