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PTÉROPODES, :
,
204
'
Connexions nous portent à leconsidéi‘er plutôt comme
'
'
,
une dépendance de l’appareil-générateur.
_
Le manteau, qui
Partie postérieure
‘
de l’animal
,
offre la même disposition et la même
.
structure que
dans les Cléodores;
l’0n voit infé—
-
'
rieurement le bouclier qui circonscrit la cavité bran_
_
chiale
,
et
,
en dessus
,
les petits faisceaui musculaires
'
"
'
qui se portent obliquement en avant, vers les bords
'
libres du manteau. Ces faisceaux sont très-déliés et
—
‘
moins apparents que dans les genres précédents. Les
,
" bords du manteau forment presque toujours —, sur les
côtés
,_
deux petits prolongements (fig. 43); mais on
_
n’y. trouve aucune tracedes lèvres latérales qui exis—
tent sur le manteaudes Hÿales-, et que nous avons re'
'
trouvées plus ou moins : développées danslaplupart
'
des CléodoreS; sous
res'
,
'
semblent tout
à fait aux dernières espèces de ce genre,
_
'
dont elles se rapprochent en effet par
la forme de la
coquille(fig. ’l, 2, 3, 42, 43).
.
Description intérieure—.
'
Sous le rapport
de leur organisation intéri_eure,__ les
"
_
Cuviéries ne diffèrent presque _‘pasrdes'Cléddores;
‘
nous
ne trouvons que de
—
'
"
'
quelques parties…dés
dige_ätifet générateur”.
"
,
'
,
la cavité buccale etrle renement lingùal
'Ï
*
‘
'
qu’elle contient, présentent un développement un
;
,
Ï
peu plus Considérable, mais sans que la structure
,
'
de ces,parties soit changée. Les glandes sal—ivaires sont ,f-"
'
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Connexions nous portent à leconsidéi‘er plutôt comme
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,
une dépendance de l’appareil-générateur.
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Le manteau, qui
Partie postérieure
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offre la même disposition et la même
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structure que
dans les Cléodores;
l’0n voit infé—
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rieurement le bouclier qui circonscrit la cavité bran_
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chiale
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en dessus
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qui se portent obliquement en avant, vers les bords
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libres du manteau. Ces faisceaux sont très-déliés et
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moins apparents que dans les genres précédents. Les
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" bords du manteau forment presque toujours —, sur les
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deux petits prolongements (fig. 43); mais on
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n’y. trouve aucune tracedes lèvres latérales qui exis—
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trouvées plus ou moins : développées danslaplupart
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des CléodoreS; sous
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semblent tout
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Sous le rapport
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Cuviéries ne diffèrent presque _‘pasrdes'Cléddores;
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peu plus Considérable, mais sans que la structure
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