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MOLLUSQUES.
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oviducte ou du“vàgin, et le xe aux parties voisines.
_
'
Tel est l’aspect de cet. organe, lorsqu’on déroule ses
’
_
_
deuxparties, cOmme le_représente
une de nos gures
’
‘
(g.
mais
,
sur l’animal vivant, Ces deux expan—
sions foliacées s’enroulent de différentes manières, et
_
peuvent prendre ainsi les formes les plus variées
(g. 4, 2, 8,‘ 44, 45). Les gures qu’en ont données
_
MM. Rang et d’Orbigny sont également inexactes.
,
’
L’existence de cet appendice singulier n’est pas
,
-
_
constante; nous ne l’avons jamais rencontré dans une
'
des variétés que nous
avons gurées (g. 3); il man_
_
que
quelquefois dans l’autre variété (g. 2),
mais l’on trouve toujours alors, dans Ce point ,
une
,
’
_
petite saillie formée par
la peau
et qui en est comme
.
le vestige. Nous ne saurions dire si, dans ces cas,
cet
organe
encore pris son développement, ou s’il
7
_' _“
a été séparé del’animal par
la rentrée brusque de
f
la coquille, ou bien, enn, si son ab—
,
sence doit être regardée comme normale. Quant à
._
.
usages ,
il est certain qu’ils sont tout à fait étran',Ï,
f
gers à, la respiration, comme l’avait cru M. Rang; en
…
:
_;
effet ,- outre qu’il manque dans plusieurs de ces Mol_
_
,
lùsqlies, ainsi que nous venons de le dire, nous ver—
,
f‘,
roms bientôt que l’appareil branchial se trOuve à sa
,
"
"
5
place ordinaire
et offre la même disposition que
chez
,
“_
_
les Cléodores. Le rapprochement établi par
M. d’Or—,
,
“bi—guy entre
cet appendice
et le pied rudimentaire des
'
_Pneumodÿermes,
ne nous paraît pas plus admissible,
_
il est facile de le Voir, aucune
._
.
analogie“ entre “Ces _deiJx _' parties. sa position
et ses,
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MOLLUSQUES.
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oviducte ou du“vàgin, et le xe aux parties voisines.
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Tel est l’aspect de cet. organe, lorsqu’on déroule ses
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deuxparties, cOmme le_représente
une de nos gures
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mais
,
sur l’animal vivant, Ces deux expan—
sions foliacées s’enroulent de différentes manières, et
_
peuvent prendre ainsi les formes les plus variées
(g. 4, 2, 8,‘ 44, 45). Les gures qu’en ont données
_
MM. Rang et d’Orbigny sont également inexactes.
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L’existence de cet appendice singulier n’est pas
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constante; nous ne l’avons jamais rencontré dans une
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des variétés que nous
avons gurées (g. 3); il man_
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quelquefois dans l’autre variété (g. 2),
mais l’on trouve toujours alors, dans Ce point ,
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petite saillie formée par
la peau
et qui en est comme
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le vestige. Nous ne saurions dire si, dans ces cas,
cet
organe
encore pris son développement, ou s’il
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a été séparé del’animal par
la rentrée brusque de
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sence doit être regardée comme normale. Quant à
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il est certain qu’ils sont tout à fait étran',Ï,
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gers à, la respiration, comme l’avait cru M. Rang; en
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effet ,- outre qu’il manque dans plusieurs de ces Mol_
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les Cléodores. Le rapprochement établi par
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ne nous paraît pas plus admissible,
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