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qu’il se donne, des articles de foi. La science t*.\l …le entreprise de per—
fectionnement de l’esprit humain, non un moyen assuré de connaissance
du monde. C’est ce qui la distingue de la sorcellerie.
Ces réserves étaient nécessaires sur la valeur que j’attribue à l’ordre
qui me paraît rationnel.
J’ajoute que
la nécessité d’exposer les fonctions sympathiques avant
l’étude du système nerveux me semble compensee par l’avantage de
rattacher étroitement chacune de ces l‘«‘uretions ;‘x. l'et nde de la digestion,
de la circulation et de la respiration.
Enn un argument historique m’a conrme dans mon choix, c’est
qu’il me conduisait a respecter le déroulement du prong physiologique
a travers les grands esprits qui en ont jalunn«î l’évolution : Lavoisier,
Claude Bernard, C. S. Sherrington leur digne eontimrateur.
Dois—je me justier de n’avoir pas relégué la physiologie générale
dans une partie spéciale, mais d’en avoir dispersé les notions dans le
courant du livre?
La théorie cellulaire peut être considérée corinne le postulat de base
de la biologie, et c’est un postulat qui conserVe en physiologie toute
l’autorité que semblait avoir la théorie atomique avant les recherches
sur la constitution de l’atome. En biologie, presque rien n’est encore
venu entamer la notion de constitution cellulaire des êtres vivants.
Si doncje n’ai pas consacré une place a part a la physiologie cellulaire,
c’est qu’il n’est presque plus, aujourd’hui, de fonction dont l’étude n’ait
été conduite jusqu’à l’analyse des mécanismes élémentaires. Les faits
qui rentreraient dans une partie de physiologie générale sont en réalité
inséparables de l’exposé des fonctions viscérales. C’est le progrès de la
,
physiologie contemporaine sur l’anatomo—physiologie du siècle dernier
que cette dispersion de la physiologie cellulaire. Envahie par les faits elle
a cessé d’être une sorte de philosophie biologique. Les faits sont toujours
implacablement particuliers. L’éclipse, peut—être momentanée, de la
physiologie générale, est la rançon d’un progrès.
***
Il me reste encore à me justier sur un point. Je n’ai pas réunisous
un titre spécial les sécrétions internes. Cest qu’il me paraît impossible
de donner aux fonctions endocrines un caractère de généralité. Le titre
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