AVANT—PROPOS
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d’hormones (au sens étymologique) donné a leurs produits de sécrétion
ne saurait s’appliquer qu’à ceux dont le mode d’action est neuro—mimétique, et l’avancement dans la connaissance des mécanismes nerveux
eux—mêmes, indique que les dites hormones peuvent n’être que des
agents du système nerveux. Certaines sécrétions internes se rattachent
au métabolisme énergétique, d’autres au métabolisme morphogénique.
'
L’étude des problèmes endocrines est moins avancée que celle des vita—
mines, mais les deux problèmes relèvent du biochimisme nutritif. Bien
dans l’humorisme contemporain n’impose plus à l’esprit la notion d’une
coordination humorale. La connaissance du milieu intérieur a fait décou—
vrir un certain nombre de relais du métabolisme intermédiaire, et leur
solidarité par relation humorale. Ces corrélations ne doivent pas être
un prétexte à. introduire dans le problème un concept, assez médiocre,
'
de nalité.
***
'
Il n’y a pas de problème nal en biologie. Les causes nales sortent
du cadre de
pour la simple raison qu’elles ne lui apportent
aucun secours.
Ce sont des explications scientiquement infécondes.
Et je suis obligé de présenter ici des excuses. On ne peut parler des phénomènes vitaux dans leur ensemble que comme d’actes de résistance à
la mort. J’ai, dans 'ma rédaction, appliqué comme tout le monde les
termes de «lutte » et de « défense » à. l’étude des mécanismes par lesquels
l’être vivant exerce ses fonctions dans les limites de son adaptation. Ce
sont des commodités de langage assurément regrettable_s, mais pratiquement inévitables, parce qu’elles sont enracinées. Le langage physio‘—
‘
.
logique est encore trop éloigné des mathématiques pour pouvoir en être
-
purgé. Il est impossible de s’en priver. On y conait le risque de n’être
pas compris. L’inconvénient’de ces locutions‘ diminue d’ailleurs si l’on
n’est pas dupe de leur viduité.
‘
-
‘
.
‘
“La physique et_la chimie ont de la Chance. .Il ne viendrait plus a .
'
l’idée de personne qu’un acide fort est en lutte avec un sel d’aéide faible
__
parce qu’il déplace son métal. La physiologie,elle aussi,“‘aÿvancera dans
_
l’expression rationnelle des-faits qu’elle dénit.
"
"
î
.
pas
conquiêtede
ÿertitùdés‘_Ïifîlë‘s auxquelles 11gnorance
donneleearactèredune consolaüon"
:
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d’hormones (au sens étymologique) donné a leurs produits de sécrétion
ne saurait s’appliquer qu’à ceux dont le mode d’action est neuro—mimétique, et l’avancement dans la connaissance des mécanismes nerveux
eux—mêmes, indique que les dites hormones peuvent n’être que des
agents du système nerveux. Certaines sécrétions internes se rattachent
au métabolisme énergétique, d’autres au métabolisme morphogénique.
'
L’étude des problèmes endocrines est moins avancée que celle des vita—
mines, mais les deux problèmes relèvent du biochimisme nutritif. Bien
dans l’humorisme contemporain n’impose plus à l’esprit la notion d’une
coordination humorale. La connaissance du milieu intérieur a fait décou—
vrir un certain nombre de relais du métabolisme intermédiaire, et leur
solidarité par relation humorale. Ces corrélations ne doivent pas être
un prétexte à. introduire dans le problème un concept, assez médiocre,
'
de nalité.
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Il n’y a pas de problème nal en biologie. Les causes nales sortent
du cadre de
pour la simple raison qu’elles ne lui apportent
aucun secours.
Ce sont des explications scientiquement infécondes.
Et je suis obligé de présenter ici des excuses. On ne peut parler des phénomènes vitaux dans leur ensemble que comme d’actes de résistance à
la mort. J’ai, dans 'ma rédaction, appliqué comme tout le monde les
termes de «lutte » et de « défense » à. l’étude des mécanismes par lesquels
l’être vivant exerce ses fonctions dans les limites de son adaptation. Ce
sont des commodités de langage assurément regrettable_s, mais pratiquement inévitables, parce qu’elles sont enracinées. Le langage physio‘—
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logique est encore trop éloigné des mathématiques pour pouvoir en être
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purgé. Il est impossible de s’en priver. On y conait le risque de n’être
pas compris. L’inconvénient’de ces locutions‘ diminue d’ailleurs si l’on
n’est pas dupe de leur viduité.
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“La physique et_la chimie ont de la Chance. .Il ne viendrait plus a .
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l’idée de personne qu’un acide fort est en lutte avec un sel d’aéide faible
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parce qu’il déplace son métal. La physiologie,elle aussi,“‘aÿvancera dans
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l’expression rationnelle des-faits qu’elle dénit.
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pas
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ÿertitùdés‘_Ïifîlë‘s auxquelles 11gnorance
donneleearactèredune consolaüon"
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