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FONCTIONS DE NUTRITION
L’ingestion de corps thyroïde arrête l’œstrus et a forte dose retarde
la puberté chez le rat (Da Costa et Carlson).
_
Thyroïde, Surrériale et pancréas. — Zunz et Labarre ont observé
sùr le chien une hyperg‘lycémie progressive consécutive à l’injection de
,
1 milligramme de thyroxine. Celle—ci s’exerce par action sur la médul—
laire surrénale, car elle est empêchée par ligature des veines surrénales.
_
.
Les animaux éthyroïdés sont plus sensibles à l’action de l’adréna— _'
line (plus forte hyperglycémie adrénalinienne). Ils sont moins sensibles
'
à l’action de l’insuline (plus faible hypoglycémie insulinienne).
Thyroïde et corticale surrénale. — La congélation in situ de la :
surrénale sur le lapin entraîne une augmentation du métabolisme basal
_
(Baumann). Cette augmentation ne se produit pas sur l’animal thyréo—
’
f
'
prive. Elle se ferait par relais hypophysaire.
Thyroïde et thymus. — La thyroïdectomie retarde l’involution
*
du thymus.
_
_
_
Il semble y avoir un antagonisme entre le thymus et la thyroïde.
"
.
L’extrait de thymus retarde la métamorphose du têtard que l’extrait -
de thyroïde accélère.
L’ingestion de thyroïde par la cobaye femelle pleine provoque l’hypertrophie du thymus chez les petits.
'
Les faits de corrélations humorales qui précèdent entre la thyroïde,
l’hypophyse, les gonades, le pancréas et la surrénale sont parfois, sou—
vent même,,interprétés pour aboutir à la notion d’une coordination
-
_
endocrine jouant un rôle de mécanisme directeur. N ’est-il pas plus
'
simple de les considérer du point de vue dela nutrition et d’y voir
,
la conséquence de la spécialisation biochimique des parenchymes glan—
,
,
,
dulaires concourant tous, par des mécanismes propres à chacun d’eux,’
'
'
.
aux transformations que subissent les aliments dans l’économie, et dont»
*
'
la totalisation constitue le bilan nutritif?
‘
.
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FONCTIONS DE NUTRITION
L’ingestion de corps thyroïde arrête l’œstrus et a forte dose retarde
la puberté chez le rat (Da Costa et Carlson).
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Thyroïde, Surrériale et pancréas. — Zunz et Labarre ont observé
sùr le chien une hyperg‘lycémie progressive consécutive à l’injection de
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1 milligramme de thyroxine. Celle—ci s’exerce par action sur la médul—
laire surrénale, car elle est empêchée par ligature des veines surrénales.
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Les animaux éthyroïdés sont plus sensibles à l’action de l’adréna— _'
line (plus forte hyperglycémie adrénalinienne). Ils sont moins sensibles
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à l’action de l’insuline (plus faible hypoglycémie insulinienne).
Thyroïde et corticale surrénale. — La congélation in situ de la :
surrénale sur le lapin entraîne une augmentation du métabolisme basal
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(Baumann). Cette augmentation ne se produit pas sur l’animal thyréo—
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prive. Elle se ferait par relais hypophysaire.
Thyroïde et thymus. — La thyroïdectomie retarde l’involution
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du thymus.
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Il semble y avoir un antagonisme entre le thymus et la thyroïde.
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L’extrait de thymus retarde la métamorphose du têtard que l’extrait -
de thyroïde accélère.
L’ingestion de thyroïde par la cobaye femelle pleine provoque l’hypertrophie du thymus chez les petits.
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Les faits de corrélations humorales qui précèdent entre la thyroïde,
l’hypophyse, les gonades, le pancréas et la surrénale sont parfois, sou—
vent même,,interprétés pour aboutir à la notion d’une coordination
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endocrine jouant un rôle de mécanisme directeur. N ’est-il pas plus
'
simple de les considérer du point de vue dela nutrition et d’y voir
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la conséquence de la spécialisation biochimique des parenchymes glan—
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dulaires concourant tous, par des mécanismes propres à chacun d’eux,’
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