LA FONCTION RÉNALE
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La destruction du plexus rénal ou la section des splanchniqués provoque de la polyurie. L’oncographe accuse une augmentation de volume
‘
du rein due àla vaso—dilatèttién. Ce fait prouve_l’existence dans les”-Capil- —
laires du rein d’un tonus vaso—constricteur.
.
—
'
L’existence de lets sécréteurs n’a pas été démontrée et on admet
que l’inuence -sécrétoire du système nerveux Sur le rein est vaso-motrice.
_
_
La piqûre duplancher du 49 ventricule en un point localisé situé au—des—
.
sus de celui dont-la piqûre provoque la glycosurie détermine de la polyurie.
_
_
La possibilité de réexes sécrétoires urinaires est probable. La pôlyurie
-
par action du froid7 l’aurie par ouverture du péritoine semblent relever
d’un mécanisme réexe.
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'_
.
.
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Mais il est certain que le système nerveux n’est nullement indispen—
sable à l’activité fonctionnelle du rein. Un rein énervé outransplanté
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sécrète dans des conditions comparables àla normale…
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'
.
Rôle de I’bypopbyse. —— Action du lobe postérieur de l’hypo—
physc. —— L’extirpation du lobe postérieur de l’hypophyse 'produit de
‘
la polyurie sans glycosurie avec polydypsie (Cushing). L’extrait sec
-
des urines Conserve*son ”taux normal, mais le rein a perdu le
-
.
=
de concentrer son urine.
.
""
f
-
Les lésions de l’hypophyse et de la région avoisinante du thétlamus sont
_
…
connues, dans le diabète insipide.
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.
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Van der Veldenïa m0ntré qu’une injectiond’un eXtrait de lobe posté—
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"rieurde l’hypophyse diminue l’élimination d’urine provoquée par inj'ec—
'
'
:
-
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'
.
'
.
'
Stain‘g et Verney ont démontré l’action de l’hypophy‘se sur une pré—_
—
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f
paration cœur—poumpns- isolée perfusant un rein. Ge rein présente un
-
.
débit déterminé supérieur a la normale. Si on interpose Sur' le 'circuit de
,
_
perfusion la tête d’un chien, le débit de sécrétion urinaire diminue, mais
'
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'
’
si l’on détruit l’hypophyse dans la tête intercalée, le débit de la sécrétion
_
__
urinaire remonte. On peut” encore le faire baisser en.ajoutant un extrait
_
Ï
'
d’hyp ophyse au sang perfuseur. On ne peut que conclure que le sang, pén—
_
dant la traversée de l’hypophyse, se charge d’un principe antipolyuricÏue. _
-
_
,
'
Hanson (1937) a pratiqué sur le chat et le singe des destructions soi—
,
.
‘
gneusement localisées de l’liÿp0phÿSé et de la région thalamique avoisi—_
'
'
nante. Il a constaté que le diabète insipide est prbv0qué ”aussi bien par
'
-
les lésions du lobe postérieur ou du thalamus,"comme si les centres tha}
_;__:
’
-
lamiques contrôlaient la sécrétion de la glande.
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Action
du lo bc antérieur de l’hypophysc.‘ —— Les extraits faVo— '
—‘
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risent la dim*èse.
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La destruction du plexus rénal ou la section des splanchniqués provoque de la polyurie. L’oncographe accuse une augmentation de volume
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L’existence de lets sécréteurs n’a pas été démontrée et on admet
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