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TROUBLES DE LA RESPIRATION '
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Le sujet est étendu à plat ventre sur un plan dur, bras allongé en avant,
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la tête tournée sur le côté (la langue ne peut ainsi basculer en arrière,
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obstruer le pharynx). L’opérateur se place a califourchon sur les cuisses
de la victime. Il applique ses deux mains au niveau de la région lombaire
de la victime, les paumes bien à plat entre les crêtes iliaques et les der—
nières côtes. Les pressions rythmiques sont faites par pression des mains
sur les reins, l’opérateur portant tout le poids de son corps sur ses bras
tendus. La compression, maintenue deux ou trois secondes, réalise l’expi—
ration. L’opérateur redresse ensuite le buste et, sans que ses mains
'
dent le contact des reins de la victime, s’assied sur les jambes de celle—ci
pendant deux ou trois secondes. L’inspiration s’effectue pendant ce
temps. Les mouvements s’exécutent au rythme de 15 par minute.
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La méthode de Shafer provoque l’expiration indirectement par refou— '
'
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lement des viscéres abdominaux contre le dôme diaphragmatique. L’inS-'
,
'
'
piration se réalise par réaction élastique des organes comprimés. La
compression, pour être efcace, doit s’exercer sur la région lombaire et
non sur les côtes.
.
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Î
'
Cette méthode est reconnue la meilleure, préférable aux méthodes
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anciennes de Sylvester et de Howard. Elle a l’avantage de pouvoir être
appliquéepar un seul opérateur et poursuivie sans fatigue.
.
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_ ' On peut joindre à la respiration” articielle les tractions de la langue,
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,
les frictions du côrps, les agellations du visage, les inhalations de
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'
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vapeurs. à Odeur forte (vinaigre, ammoniaque), tous moyens suscep'
tibles de ranimer par voie réexe l’automatisme du centre bulbaire.
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.
Appareils mécaniques de respiration artificielle. —La compres—
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sion rythmique del’abdomen selonla'méthode de Shafer est obtenue
,
grâce ‘a une pelote sur laquelle repose l’abdomen, manœuvTée par levier…
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_Héderer a réalisé un appareil dont les effets sur la ventilation ont été
contrôlés par la radiographie. .
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'
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Le succès des méthodes de-réanimationîdesîas‘phyxiésîpar la respira'
,
_
tion articielle est attesté par la statistique des
de Paris »
,
:
…
‘
(78
100 de rappel à la vie). Ce succès dépend de la rapidité de mise en
_
'
'œuvre de la respiration articielle et de sa poursuite opiniâtre. Elle ne
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doit jamais être suspendue tant_que
signe le plus léger d’une?
‘
'
,
activité cardiaque, line faut pas
la poursuivre plüsieursheures,
‘
;
»
,
‘
surtout lorsque le sujet présente un aSpect_ sÿncopal (pâleur
.
__
'
perte absolue dec'onaiSænce,abolitiondes réexes
et” dela
f
.
jf
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